CHAPITRE XX
Le viens comte n'était pas très-connu dans son village de Villepreus. Il n'avait pris possession de ce domaine qu'après la révolution , et il n'y était jamais venu que de loin en loin, et pour y faire des stations de trois mois tout au plus. C'était la moins splendide de ses habitations et la plus retirée de ses terres vers l'intérieur paisible de la France. A cette époque-là, la Sologne n'était pas semée, comme aujourd'hui, de belles forêts naissantes, ni coupée de routes praticables. Ce pays, où il reste encore tant à faire, était un désert où la misérable population des