Orderic Vital, X, 17, éd. Le Prévost, t. IV, p
6. Orderic Vital, loc. et/., p. 100-102 ; Actus, éd. Busson et Ledru, p. 403-404. — M. Dieudonné, dans son travail sur H ildebert de Lavardin, évéque du Mans, archevêque de Tours (Paris, 1898, in-S»), p. 48-59, a donné un récit rapide des événements qui précèdent.
maison d'Anjou. Le fils aîné de Foulque, Geoffroi Martel, avait été en effet, déjà avant 1098, (lancé à Tunique enfant d'Hélie * : c'était assurer à brève échéance la réunion du Maine à T Anjou. Dès 1100, lalliance la plus étroite unit les deux états 2; on vit même Geoffroi Martel, continuant, comme en 1099, à servir la cause de son futur beau-père, intervenir avec empressement, en Ht)5, contre Robert Courteheuse et incendier Bayeux ^. La mort du jeune comte (1106) ^ ne compromit en rien la situation: car Foulque le Jeune, second fils du Réchin, épousa la fiancée du défunt ^ et se trouva ainsi Tunique héritier présomptif des deux comtés de TAnjou et du Maine. Jamais politique n'avait été plus féconde en résultats heureux.
1. Voir la phrase des Actus citée ci-dessus, p. 188, n. 2, et les Gesta consul. Andegav., p. 142 des Chron, des comtes d"* Anjou,