‹ Le comté d'Anjou au XIe siècleChapitre 147 sur 398 · Catalogue, n<» 13Q bis · texte numérisé non relu

Catalogue, n<» 13Q bis

6. Geoffroi Martel y dit, en effet : « praesontem chartam impressione sigilli nostri solemniter roboravi. »

CATALOGUE d' ACTES 241

acte des années 1068-1084 ^ ; c'étaient, de même, des sceaux plaqués qu^on pouvait voir autrefois à des actes des années 1083, 4095, 10962 et peut-être aussi du 31 janvier 1090 3.

Il semble néanmoins que peu à peu un nouveau mode de scellement se soit introduit, sans toutefois que l'habitude du placage ait disparu brusquement ^ : un acte de l'an 1091 aurait été déjà, s'il faut en croire un vidimus de Tan 1560, « scellé en queue simple de cire jaulne w^ ; une charte de l'an 1103 ^ porte encore aujourd'hui des restes de lacs de soie. Ces lacs de soie ne paraissent pas suspects. Par contre, nous ne croyons pas qu'on puisse tenir pour une trace authentique d'un sceau pendant de Foulque le Réchin une double queue de parchemin qu'on voit au bas d'une charte délivrée par ce comte en l'an 1070 "^ et qui est retenue à l'acte par deux incisions parallèles, mais sans aucun repli.

A plus forte raison, doit-on rejeter, comme des additions, de prétendus sceaux pendants de Foulque Nerra, Geoffroi Martel et Geoffroi le Barbu. Ce dernier doit tout de suite être mis hors de cause : le seul de ses actes soi-disant scellé d'un sceau pendant ^ est un faux du xiv® siècle.

De Geoffroi Martel, on a cité deux actes scellés de sceaux pendants et — première particularité à noter — ils concernent l'un et l'autre l'abbaye de la Trinité de Vendôme. Le premier est de 1040; un vidimus de Tan 1520 le dit scellé d'un sceau de cire blanche appendu sur « laz de cuyr blanc )> ^. Le second est de 1050 ; l'original en a été vu par Gaignières, qui le dit « soellé

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