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Notice relatant comment deux coUiberts de Saint-Maurice d'Angers, possesseurs de la maison qui servait de buanderie à Tévêque Hubert, l'ayant vendue avec Tassentiment de ce dernier, des officiers du comte Foulque crurent que cette vente supprimait les droits de Tévêque et, bien que cette buanderie fût libérée de toute coutume, y pénétrèrent et, éparpillant les vêtements du prélat destinés à la lessive, enlevèrent le panier qui les contenait, le requérant pour le service de paneterie du comte à l'occasion de Pâques, comment enfin, sur la plainte de Tévéque, le
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comte fit flageller le meneur, un nommé Michel, et le força à rapporter lui-même le panier à l'endroit d où il l'avait enlevé.
Copies du xvii« s. d'après le Livre noir de Saint-Maurice d'Angers, fol. 54, n» 80, Biblioth. d'Angers, ms. 706 (ancien 636), p. 7, et ms. 673, fol. 21. — Éd. : Marchegay, Bibl. de r École des Chartes, t. XXXVI, 1875, p. 387, d'après une des copies précédentes.
Au temps de l'évêque Hubert, consacre le 13 juin 1006 (ci-dessus, p. 115) ; avant le dernier départ de Foulque pour Jérusalem en 1039, puisqu'il ne revint plus ensuite en Anjou (ci-dessus, p. 60, n. 4).
Notice relatant comment l'avouerie des domaines du monastère de Saint-Aubin d'Angers à Champigny-le-Sec, enlevée à Renard par Foulque (Nerra) après la prise de Saumur et donnée par lui à Gautier Tison, fut abandonnée par ce dernier au monastère du consentement dudit Foulque (Nerra).
Car tut. de Saint-Aubin, n*» 236.
Postérieur à la prise de Saumur (ci-dessus, p. 41) ; en 1039 au plus tard (voir n» 54).
Gilles, cellérier du monastère de Saint-Florent de Saumur, ayant été trouver Foulque (Nerra) et son fils Geoffroi pour réclamer contre des coutumes illégalement établies sur le bourg dudit monastère par certains de leurs hommes, ceux-ci lui font rendre justice.