‹ Le comté d'Anjou au XIe siècleChapitre 300 sur 398 · et après · texte numérisé non relu

et après

Notice. Girard Follet, prévôt d'Angers, qui avait sauvé la vie à Foulque (le Réchin), quand celui-ci, blessé grièvement à la jambe, à la suite d'un accident de cheval, et quittant le siège de la Flèche pour se faire transporter par eau à Angers, faillit sombrer dans le Loir près de la porte de Gorzé, et qui avait reçu du comte, en récompense de ce service, une pêcherie à la Roche- Béhuard, en fait don à Saint-Nicolas d'Angers. Foulque (le Réchin) ratifie ce don à Angers, dans sa chambre.

Copie du xviii« s., Coll. dom llousseau, vol. III, n° 989, d'après le Carlul, Je Saint-Nicolas y fol. 15 ; analyse, d'après le cartul., ms. fr. 22450, p. 163.

Cette notice se rapporte au premier siège de la Flèche, en 1076 (voir p. 182-183).

Notice. Foulque (le Réchin) confirme Tachât fait par les moines

de Marmoutier de vingt-cinq arpents sis près du lieu appelé ad Fraxinum,

Copie partielle du xviii«»s.,Goll. dom Ilousseau, vol. XII*, n® 6723, d'après le CartuL tourangeau de Marmoutier^ fol. 87 v".

Notice relatant que les chanoines de Saint-Maurille d'Angers ayant réclamé la dîme des moissons récoltées par les moines de Saint-Nicolas d'Angers sur les terres défrichées par ceux-ci dans le hois de Villenière, les chanoines furent invités par Tévêque Eusèbe et le comte Foulque à vsoumettre un champion

à Tépreu^e de Teau bouillante et que cette épreuve tourna à leur désavantage. Foulque (le Réchin) témoin.

Copie du XVII» s., par A. Du Chesne, Coll. Du Chesne, vol. 26, fol, 66 ; ms. lat. 11792, fol. 148. — Ed. : Epitome S. Nicolai, p. 66 ; Marchegay, Archives d'Anjou, 1. 1, p. 474, d'après V Epitome el la copie de la Coll. Du Chesne. ,

De 1077, au plus tard, parce que parmi les témoins fig-urc le doyen Robert, lequel mourut en cette annëe^ au plus tard (Gallia christ.^ t. XIV, col. 588).

236. • — 1080, 9 juin, Tours, puis 9 septembre, Notre- Dame-de-la-Gharité d'Angers.

Foulque (le Réchin), pour la remise de ses péchés et ceux de sa femme Orengarde, qui se fait religieuse, abandonne aux moines de Saint-Florent de Saumur tous ses droits d'usage sur le château de Sai^it-Florent-le- Vieil, à condition qu'ils paieront aux religieuses de Beaumont-lès-Toùrs un cens de cinquante sous (9 juin, Tours). — Il confirme la charte le lendemain de la Nativité de la Vierge, dans le cloître de Notre-Dame-de-la Charité d'Angers.

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