ADDITIONS ET CORRECTIONS
P. III, note 2. — Au lieu de « Etudes critiques sur quelques textes », lire
Etudes critiques sur divers textes ».
P. VII, 1. 22. — Au lieu de « en 1154 », lire « vers li55 ».
P. 7, note 4, 1. 4. — Nous avons appelé ici et dans le reste du volume
1"' rédaction des Gesta consulum Andegavorum » la rédaction contenue dans le ms. lat. 6218 de la Bibliothèque nationale, qui est la plus ancienne de toutes celles que nous avons conservées. .
P. 27-28. — Ces pages étaient déjà à Timpression quand M. Alfred Richard a fait paraître dans le Bulletin de la. Société des Antiquaires de V Ouest, 1904, 4* trimestre, un article intitulé : M. Lot et Vhistoire du Poitou, Il s'est efforcé d'y prouver, entre autres, que la charte d'Eude !•' de Blois citée ci-dessus, p. 27, n. 2, et donnée au siège de Langeais, était datée du 12 février 995, et non 996, ce qui nous ramènerait à la chronologie ancienne des événements que nous avons racontés. M. Lot a répondu dans le même Bulletin, 1905, l»»" trimestre; mais M. Richard ne s'est pas déclaré convaincu et a répliqué dans le fascicule suivant du Bulletin, Ses arguments relativement à la* tradition manuscrite de la charte d'Eude ne sont pas défendables : il n'a tenu compte ni de l'original même, ni des copies faites d'après cet original et notamment de celle qui a été faite pour Gaignières dans le ms. lat. 17127 de la Bibliothèque nationale, fol. 120, et qui, comme toutes les autres copies de ce recueil, mérite la plus grande confiance. On ne peut, en bonne critique, attacher aucune importance aux leçons de Besly, surtout quand elles ont contre elles la totalité des autres copies faites d'après la même source. Plus spécieux, en apparence, est l'argument que M. Richard tire des notes finales de Richer : ces notes, dit-il, sont rangées dans l'ordre chronologique ; or Richer a relevé successivement : 1° le concile d'Ingelheim (5 février 996); 2® les tentatives faites parGerbert pour empêcher le mariage de Berthe avec Robert le Pieux (ce qui est postérieur à la mort d'Eude l*"*) ; 3° le voyage de ce même Gerbert à Rome. D'autre part, M. Lot admet comme vraisemblable [Études sur le règne de Hugues Capet^ p. lOi) que Gerbert assista au concile d'Ingelheim et qu'il se rendit de là directement en Italie, sans repasser par la France. Donc, conclut M. Richard, les tentatives faites par Gerbert pour empêcher le mariage de Berthe et de Robert et, par suite, la mort d'Eude I*"" de Blois sont antérieures au 5 février 996. — Mais rien ne prouve la présence de Gerbert à Ingelheim : ce n'est là qu'une hypothèse, sur laquelle on ne saurait appuyer un raisonnement. De plus, si l'on admet à la fois que Gerbert alla
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à Ingelheim^ qu'il gagna ensuite directement Tltalie et que les notes de Richer sont rangées dans un ordre rigoureusement chronologique, il faut supposer que les tentatives faites par Gerbert pour empêcher le mariage de Berthe l'ont été par correspondance; et dès lors l'argument de M. Richard s'écroule ; car il n'y a, quoi qu'il en dise (p. 8 du tir. à part), aucune difficulté à placer entre le 12 mars et le 24 octobre 996 tous les tiraillements auxquels l'union projetée par le roi Robert donna lieu à la cour de Hugue Capet.
P. 30, note, 1. 3. — Au lieu de « Eude H », lire a Eude I*'' ».
P. 30, note i. — Dans le second de ses articles cités plus haut [Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest^, 1905, 2* trimestre;, M. Richard (p. 14-15 du tir. à part) distingue avec bien peu de vraisemblance et sans que les textes l'y autorisent un siège de Châteauneuf et un siège de Tours.
P. 47-48. — Aux textes que nous avons utilisés, il convient d'ajouter André de Fleury, Miracula S. Benedicti, VII, 2, éd. de Certain (Soc. de l'Hist. de France), p. 251-252. Cet auteur, qui est contemporain des événements, dit que Henri !««•, faisant alliance avec Geoffroi Martel, le poussa contre Thibaud; que GeoiTroi vint alors mettre le siège devant Tours, mais que voyant l'ennemi prêt à fondre sur lui avec de nombreux alliés, il marcha à sa rencontre, le mit en fuite, fit prisonnier Thibaud et sept cent soixante-six chevaliers et se rendit maître de Tours « cum omnibus appendiciis illius et honoris summa ». Ce récit, on le voit, concorde avec celui des autres chroniqueurs.
P. 53, 1. 7. — Ajouter la date de 1057.
P. 57, note 2, dernière ligne. — Au lieu de « Montcontour », lire «Moncontour ».
P. 80, 1. 6. — Au lieu de « Hugue IV », lire « Herbert II ».
P. 113, 1. 1-2. — Supprimer la phrase « Hubert de Durtal est, lui aussi, expulsé de son fief et remplacé par Renaud de Maulévrier » ainsi que la note 2. C'est par alliance que les seigneuries de Maulévrier et de Durtal furent un instant unies. Voir CartuL de Saint-Aubin, n® 287 (1066-1067).
P. 144, note, 1. 3. — Au lieu de « Épinaces », lire « Épinard».
P. 145, note 2. — Au lieu de « que l'évêque d'Angers »,lire « qu'il >».
P. 156, note 1,1. 17. — Au lieu de « fit partie des domaines que Foulque le Réchin hérita de Geoffroi Martel », lire « était à la fin du xi* siècle aux mains de F'oiilque le Réchin [Cartul.du Ronceray, n°221) ».
P. 163, note 1. — Au lieu de « p. 57, n. 2 », lire « p. 157, n. 2 >».
P. 165, note 6. — Au lieu de « Ardouin », lire« Hardouin ».
P. 169, 1. 4. — Supprimer les mots « Durtal que pour le livrer à Renaud de Maulévrier », conformément à la correction indiquée ci-dessus pour la p. 113.
P. 176, 1. 17. — Au lieu de « sous Geoffroi le Jeune », lire « sous Guillaume le Jeune ».
P. 183, note 4,1. 4. — Après les mots « La charte est antérieure au 9 novembre 1080 », ajouter « parce qu'on y voit paraître en qualité d^abbé
ADDITIONS ET œRRECTIONS 359
de Saint- Vincent du Mans Guillaume, promu à cette date évêque de Durbam (Histoire littéraire de la France, t. VIII, p. 434) ».
P. 203, 1. 2. — Au lieu de « Mirmahde », lire « Marmande ».
P. 211, 1. 9. — Au lieu de « le second quart du xii* siècle », lire « la première moitié du xii^ siècle », en tenant compte des observations faites sur la plus ancienne rédaction des Gesta dans notre thèse compIémcRtaire.
P. 214, note 3, 1. 8. — Au lieu de « Myrrhe », lire « Myra ».
P. 249, n® 21. — Au lieu de « Brétignolle », lire « Brétignolles ».
P. 252, n® 30. — Aux éditions indiquées, ajouter Migne, PatroL lat.y t. CLV, col. 482, d'après le Breviculum.
P. 253, 1. 7. — A la suite de « Coll. dom Fonteneau, vol. 13 », ajouter « p. 277 ».
P. 256, n° 39. — Au lieu de « Sauvigné », lire « Chauvigné ».
P. 267, n® 78. — Pour la confirmation de Foulque le Réchin, ajouter un renvoi au n° 278 bis du Catalogue (voir ci-dessous).
P. 275, 1. 2. — Au lieu de « Priaire », lire « Priaires». . P. 297, 1. 2. — Au lieu de « Bournan », lire « Bournand ».
P. 325. — A la suite du n» 278, ajouter un n° 278 bis : « 1080-mai 1096. — Notice. Foulque le Réchin confirme le don fait à Saint-Nicolas d'Angers par Geoffroi Martel du torrent de Brionneau, de la Couture, du pré d'Alloyau et du domaine de Longa Silva et y ajoute les vignes de Géraud le Chauve, la dîme du panage de Monnais et déclare, en outre, affranchi du droit de rouage le domaine de Longue-Ile; en échange de quoi, l'abbé Noël lui remet dix livres de deniers. » Mêmes sources que pour le n^ 78, dont celui-ci est la confirmation et à la suite duquel il est transcrit. Pour la date, voir le n» 278.
P. 334, n*» 308. — Au lieu de « ms. 741, anc. 671 », lire « ms. 745, anc. 671 ».
P. 337, 1. 3. — Au lieu de « Lattay », lire « Latay ».
P. 338, n® 321. — Au lieu de « Alonnes », lire « Allonnes ».
BB
TABLE ALPHABÉTIQUE
Abbon, seigneur de Rochefort-sur- Loire, 337.
AcHARD, abbé de Saint-Serge d'Angers, 323.
Adalard, archevêque de Tours, 2.
Adalberon, évêque de Laon. — Voir Asselin.
AdélaYdb, femme de Constant, 3î>3.
Adélaïde, fille de Foulque le Bon et de Gerberge, 4. — Femme d* Etienne de Gévaudan, du roi Louis V, puis de Guillaume !•' d'Arles, 6.
— Mère de la reine Constance.