ACTE I, SCÈNE Y
tion, ce dieu à qui se vante quelquefois d'être cher tel qui en est réprouvé , jette souvent dans le cœur du coupable des fureurs qui le poussent à son châtiment. Dis-lui que celui-là veut périr, qui, après avoir lâchement offensé une femme
lombarde, ose braver les glaives lombards.
( Les deux rois se retirent d’an côté, avec la plus grande partie de leurs Fidèles ; et de l’autre, l’ambassadeur. )