DE V0LTA1R£ A LA PRINCESSE DE GUISE
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Je viens de iaire^ dans le moneat^ une infdélité à la maison de Lorraine. Void nn prince dn sang pour qui j'ai rimé ce matin nn petit madrigal. Il mériterait miènx, car il mV enchanté. Gomment^ madame» il est aimable comme s'il n'était qn'm particntierl
JVoff, jt n*itais point fait pounmur U ffrândmr; Tant klât m^m^^oWuu tt êoot fiitU m'assomme; ■ Mms Clm»aif màiffk moi^ subjugue enfin mon coear : h cru mt qu^m. prince, et py rematri un kêmme,
le otHs lui donner par ce dernier vers la pl» jnste kmaqge
du monde, et en même temps la plus grande.
PREMIERS PÉRIODE