‹ Le comte de Frontenac; étude sur le Canada français à la fin du XVIIe siècleChapitre 28 sur 378 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

LA NOUVELLE-FRANCE A l'aRRIVÉE DE FRONTENAC ESPÉRANCES d' AVENIR. — PREMIERS DÉBATS

Nomination de Frontenac. Ses antécédents. Son arrivée au Canada. Les Ètatx Généraux de Québec. Le départ de Talon laisse Frontenac seul maître. — Le Canada en 1672. Québec, .Montréal, les côtes, les postes éloignés. — Premiers débats : Frontenac et le Conseil Souverain. — JEronL&nac^LJii— clergé : règlement sur les préséances^l'0/^'c/aZ;7é de Québec. — Les Jésuites et les ordfës~fiTïgieux. PrincipesTÂTgouvernement de Frontenac.

V,ers la fin de l'été de 1672, le comte de Frontenac débarquait à Québec; le 12 septembre, en une séance solennelle que présidait Courcelles, gouverneur sortant, assisté de l'intendant Talon, le Conseil Souverain de la Nouvelle-France enregistrait les lettres patentes du roi nommant le nouveau gouverneur général '. Louis de Buade, comte de Palluau et de Frontenac, était alors un homme dans la force de l'âge, cinquante ans environ ; il avait fait une brillante carrière militaire, mais rien, semble-t-il, ne l'avait préparé au rôle qu'il allait jouer dans le Nouveau-Monde

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