CHAPITRE I
La Barre, GOUVERNEUR général. — Abandon de la politique ecclésiastique ET DE LA POLITIQUE INDIGÈNE DE Frontenac (1682-1683). — Arrivée dcs uouveaux gouverneur et intendant, La Barre et Meulles. Leurs instructions. EITorts pour développer la colonisation. Médiocre succès. — Les anciennes rivalités continuent : l'intendant et le Conseil Souverain; le gouverneur et l'intendant. Tout le monde traite comme par le passé. — Cependant la querelle des boissons spiritueuses parait apaisée : c'est que La Barre ne refuse rien aux ecclésiastiques. — La portion congrue des curés. M''" Laval et les Récollels. Le chapitre de Québec. — La Barre ne sait pas, comme Frontenac, dominer les rivalités des négociants et des découvreurs canadiens : la ferme de Tadoussac et la baie d'Hudson. — La Salle persécuté; La Barre fait occuper les forts Frontenac et Saint-Louis des Illinois. La Salle passe en France. Nicolas Perrot a discrédité son entreprise chez les nations de l'ouest. La Salle est ainsi dépossédé par une société de marchands que protège le gouverneur; les Jésuites développent leurs missions vers l'ouest. La Cour rend justice à La Salle, mais la politique de La Barre a déjà compromis la paix nécessaire au Canada 249
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