CHAPITRE IV
Frontenac et Montréal : Procès de Perrot et de l'abbé de Fénelon. — Le mlmstre restreint l'autorité de Frontenac (1074-1073). — Frontenac veut surveiller exactement toutes les relations de la Nouvelle-France avec les indigènes : ses premières rigueurs contre les coureurs de bois; il impose aux missionnaires l'obligation du passeport. — Montréal. Le gouverneur Perrot, protecteur des coureurs de bois. Il résiste aux ordres de Frontenac, il est arrêté. Le Conseil Souverain instruit son procès, pendant lequel Frontenac poursuit la répression des coureurs. Importants résultats obtenus. Procès de Perrot; il récuse le Conseil Souverain; il est envoyé en France par les vaisseaux de 1074. — L'intervention de l'abbé de Fénelon a compliqué ce procès. Fénelon refuse de reconnaître la juridiction civile. Attitude conciliante des Sulpiciens de Montréal. Fénelon est envoyé en France avec Perrot. — Décision de la Cour; Colbert donne raison à Frontenac, mais affaiblit son autorité par la réforme du Conseil Souverain et la nomination d'un intendant. M«'l-Aval, titularisé comme évoque de Québec, revient dans la Nouvelle-France.. 96