‹ Le comte de FrontenacChapitre 343 sur 358 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

FrOMTKNAC L'I.XTE!CDA!rr ET LE COXSUL Soi'VBlUI!! DE Ql'ÉBEC (1675-lA$â^. —

Le roi reconstitue la préTùté de Qu<^bec. DiCTôrends entre ce tribunal ot le Conseil Souverain. Fronlenac soutient les magistrats do la prèviMô. — Querelle de Frontenac et de rintendant Duoliesneau sur le titre do Président du Conseil Souverain. Séance du 27 mars 167U; plusieurs conseillers prennent parti contre Frontenac; le gouverneur général exile Villeray. Tilly et d^Auteuil. Arrangement amiable, approuvé |>ar la Cour (oct. lC79-niai 1680). — Procès de Louis Boulduc, procureur de la prévôté, que protège Frontenac; il est pourtant condamné. — Frontenac poursuit le conseiller Damours; il renvoie en France le nouveau procureur général, d'Auteuil fils. — Frontenac et Duchesneau; accusations réciproques; la société de Québec partagée en deux camps. Duchesneau n'est que l'instrument des ecclésiastiques, adversaires de Frontenac. La cour est obligée de rappeler à la fois le gouverneur et l'intendant i 45

CIIAPITIIE VU

La traite et les coureurs dk bois. — RivALrrÉs et controverses (KHS- 1681). — Importance particulière de la traite des pelleteries au Omada; malgré les défenses royales, la plupart des fonctionnaires et des ecclésiasliqucs font la traite. — Valeur politique de la traite. Traitants et missionnaires. Trafic des spiritueux; il est certainement nui^iible nux sauvages, mais la concurrence anglaise oblige Frontenac A l'auloriser, tout en le surveillant. — La cour supprime d'abord les congés : ordonnance de 1670 et mécontentement de Frontenac. L'abbé Dudouyt, grand vicaire de M"' Laval, vient à Paris.— Hésitations de Colberl! Assembiéiî consultative au château Saint-Louis de Québec (oct. 1678). Ses délibérations inspirent Tordonnance royale du 24 mai 1679, contre Inquelle Tévèque proteste sans succès :.le gouverneur général reste maître dfs relations de la Nouvelle-France avec les indigènes. — Op[M)sitif)n tic l'intendant Duchesneau. Les Montréalais résistent aux ordonnances, et le Conseil Souverain veut diriger la répression, d'acconi avec Tinteridant; Frontenac l'en empêche. — La cour désavoue partiellement le gouverneur; ordonnance du 2 mai 1681 : amnistie royale [»our les c<nireurs de bois et régime des vingt-cinti congés. Frontenac ébaucln; cependant l'organisation politique du haut [tays 166

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