‹ Le comte de Frontenac [microforme]Chapitre 119 sur 395 · mai 4677. Id., id · texte numérisé non relu

mai 4677. Id., id

6. Ar. col., C. G. Can., IV et V; M. S. M., Il et INT. La Bib. Nat. possède (F. Clairambault, 1016) un mémoire de Frontenac (1671), rempli d’accusations contre le clergé, qui est peut-être la lettre annuelle du gouverneur général. Cette pièce est publiée par Margry, I, 301 ss.

l'encens a par une le il était se de Québe lorsque Le tiques, et, la réponse est accordé vinces du ce petit di pas tout de du 24 mai Frontenac d'Amiens lé averli de so Si les dod envoyées que les q entre l'évês le Conseil «Lorsque, :

les grandes marguillier:

dimanches, tice. » L'intc recût l’ence clergé, « Ce du royaume lestations s ecclésiastiq prépondéran aussi bien a nement mon La bulle d

1, 16 avril 4( 2. Ar, col., ( l'exemple de Frontenac et À 3 Clément, |

destie

fficiela date istre- L; etil istrées il est rès le le voit ions ?, inten- Évèque mais il bornes ‘ulièreneours ite que >, et le est des e avoir Ant qui olberl que le

s’agis-

l'encens au gouverneur général; mais nous pouvons supposer, par une lettre du roi, que Frontenac avait profité des années où il était seul maître du Canada pour accoutumer les ecclésiastiques de Québec à lui rendre à l'église quelques honneurs inusités; lorsque Laval fut de retour, il dut refuser de continuer ces pratiques, et, Frontenac protestant, le roi fut saisi de la question; la réponse fut que le gouverneur en avait exigé plus qu'il n’en est accordé aux gouverneurs et lieutenants généraux dans les provinces du royaume, et qu'il dût, en conséquence « accommoder ce petit différend avec l’évêque de Québec » !. On ne s'accorda pas tout de suite, malgré le désir du roi, puisque dans une lettre du 24 mai 1679, Louis XIV prescrivait à M Laval de rendre à Frontenac les mêmes honneurs que reçoit dans la cathédrale d'Amiens le gouverneur de Picardie ?, tandis que Frontenac était averti de son côté de ne point réclamer davantage.

Si les documents venus d'Amérique nous manquent, les réponses envoyées de Paris en 1676 et 1677 nous permettent d'affirmer que les questions de préséance furent agitées, à cette époque, entre l'évêque et la plupart des autorités civiles du Canada; le Conseil Souverain, l’intendant lui-même jouent ici un rôle. « Lorsque, décide le roi, le Conseil Souverain est en corps, dans les grandes fêtes et solennelles de l'année, il doit précéder les marguilliers; mais, dans les jours ordinaires, comme fêtes et dimanches, les marguilliers doivent précéder les officiers de justice. » L'intendant avait émis la prétention que le Conseil en corps recût l’encens immédiatement après l’évêque et avant tout son clergé. « Cela, lui répond Colbert, ne se pratique en aucun lieu du royaume ÿ. » Il serait superflu de rapporter ces menues contestations si l’on n'en tirait la preuve du soin avec lequel les ecclésiastiques défendaient leur situation, certainement trop prépondérante en un pays tel qu'était déjà la Nouvelle-France; aussi bien avons-nous déjà remarqué quelle était, sous un gouvernement monarchique, l'importance de ces détails d'étiquette.

La bulle du 4° octobre 1674 parle du chapitre qui doit entourer

Page 1