Lettres des 1% et 19 oct. 1652. Id., M. S. M., IV
ne vou je suis, quois e Meulles peine s commis le couv bref toi appoint ont rap de Trois siège d de lui ce famille, seul, Le lui-mêém leurs bé en prit & saire la permis s n'était li deux pot formes p commerce marchan des perm primitifs :
avaient b ces négoc
suite: ma haitaient
Lettre Ar, col.
3. 14. id, 4 Le non alors été de à La Barre, V, 102, 5, Ar, col.
LE COMT!
utes les is il est fMérends ; élaient corriger cer, l’un traire à ait pour rneur né tendant, ju'en Cas par luiqui avai pit de vie ‘evanche, e dans la chant des nseil; il à uridietion à mort:
ministre la ne lui s avec les Sur le fail dr ce qu'il à police à ant et le s rendre Lbodique *?
anciennes tre ®, il ne e faire la ère où ià force leur res : «de
ne vous dirai rien, écrit La Barre à Seignelay, de la pauvreté où je suis, tant parce que je ne reçois pas mes appointements, que pour l'avance que j'ai été obligé «le faire pour les affaires des Iroquois et divers voyages où j'ai df envoyer !, » Un intendant, assure Meulles, ne peut vivre ici avec le traitement qui lui est fait; à peine s'entretient-il lui-même, il ne lui reste rien pour payer ses commis *. Tout se passait done comme à l’époque de Frontenac : le gouverneur général, l’intendant, les magistrats, les officiers, bref tout le monde traitait. Meulles avoue que, pour solder les appointements de ses secrétaires, il a vendu deux congés qui lui ont rapporté chacun sept cents livres de France; le gouverneur de Trois-Rivières, Varennes, traitait à la Gabelle, poste voisin du siège de son commandement; l'intendant s’abstenait pourtant de lui chercher querelle, sachant que Varennes était chargé de famille, et qu'il n'aurait pu vivre sans un peu de contrebande”; seul, le gouverneur général aurait pu s’opposer à ces abus, mais lui-même était d'accord avec les coureurs de bois et partageait leurs bénéfices ; il multipliait les congés, à tel point que la Cour en prit alarme, et déclara plus tard qu’il avait ainsi rendu nécessaire la guerre iroquoise. En principe, le régime des vingt-cinq permis subsistait toujours; mais en fait, le nombre de ces faveurs n'était limité que par le bon plaisir des administrateurs, et tous deux pouvaient fort bien s'entendre pour en délivrer dans les formes prescrites à leurs amis particuliers, ou même pour en faire commerce * : en 1683, La Chesnaye et ses associés, qui étaient des marchands de profession, demandaient à La Barre de proroger des permissions qu’ils avaient achetées fort cher aux bénéficiaires primitifsÿ, parce que leur campagne avait été mauvaise et qu’ils avaient beaucoup perdu. Si la loi eût été strictement appliquée, ces négociants n'auraient pas dû recevoir de congés deux ans de suite; mais, pour quatre mille livres, ils obtinrent ce qu'ils souhaitaient : c'est que toutes les prescriptions royales n'étaient