‹ Le comte de Frontenac [microforme]Chapitre 3 sur 395 · X PRÉFACE · texte numérisé non relu

X PRÉFACE

diens français : tout un groupe de travailleurs, MM. l'abbé Casgrain, Ernest Gagnon, Alfred Garneau, J. Marmette, E. Myrand, B. Sulte, l’abbé Verreau, ont pieusemen! recueilli les pierres du monument à lui élever; le poète national, Louis Fréchette, lui a consacré quelques-uns des meilleurs vers de sa Légende d'un peuple. I] m'a paru qu’une étude, venant du vieux pays, sur cet homme qui a, de si haut, dominé son époque, pourrait prendre utilement sa place parmi ces ouvrages canadiens, en même temps qu’elle ratta.

cherait ces souvenirs à l'histoire de nos gloires nationales} Cette étude, dois-je le dire, je l’ai longuement poursuivie, il

travers les documents et les livres, avec le souci fonda mental de faire œuvre de science, c’est-à-dire de découvrir la vérité : l’on voudra bien, je l'espère, me rendre la justict que je n'avance aucune opinion sans l'étayer de preuves Mais je ne me défends pas, tout au contraire, de ma très viw sympathie pour la personne et les idées du comte de Fron tenac; ma thèse consiste à mettre ces idées en lumière ct par l'examen des faits, à les défendre; compris de la sorte mon travail soutiendrait peut-être l'ambition d'être aut

chose qu'une monographie : je serais heureux que ce livr$

contribuât à répandre parmi nous la connaissance des saine traditions de notre histoire coloniale, et que ceux qui n’est ment point aujourd'hui notre rôle borné à nos frontière continentales, y pussent trouver à la fois, dans l’exemple d comte de Frontenac, quelques motifs d'espérance et quelqui règles d'action.

en 1892, à l’occa

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