‹ Le comte de Frontenac [microforme]Chapitre 380 sur 395 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

LA TRAITE ET LES COUREURS DE BOIS. — RIVALITÉS ET CONTROVERSES (1675- 1681). — Importance particulière de la traite des pelleteries au Canada; malgré les défenses royales, la plupart des fonctionnaires et des ecclésiastiques font la traite. — Valeur politique de la traite. Traitants et missionnaires. Trafic des spiritueux; il est certainement nuisible aux sauvages, mais la concurrence anglaise oblige Frontenac à l’autoriser, tout en le surveillant. — La cour supprime d’abord les congés : ordonnance de 1636 et mécontentement de Frontenac. L'abbé Dudouyt, grand vicaire de Mt Laval, vient à Paris. — Hésitations de Colbert. Assemblée consultative au château Saint-Louis de Québec (oct. 1678). Ses délibérations inspirent l'ordonnance royale du 24 mai 1679, contre laquelle l'évêque proteste sans succès : le gouverneur général reste maitre des relations de la Nouvelle-France avec les indigènes. — Opposition de l’intendant Duchesneau. Les Montréalais résistent aux ordonnances, et le Conseil Souverain veut diriger la répression, d’accord avec l’intendant; Frontenac l’en empêche. — La cour désavoue partiellement le gouverneur; ordonnance du 2 mai 1681 : amnistie royale pour les ecoureurs de bois et régime des vingt-cinq congés. Frontenac ébauche cependant l’organisation politique du haut pays.......

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