Le comte de Gabalis, ou, Entretiens sur les sciences secrètes
Le Comte de Gabalis ou Entretiens sur les Sciences secrètes est de l'abbé Montfaucon de Villars qui le publia pour la première fois à Paris en iôjo ; il fait Vobjet de cette édition et ouvre la collection des Documents ésotériques qui paraîtront à la maison d'édition à renseigne «La Connaissance » et sous la devise : On se lasse de tout, excepté de connaître, Paris, g, galerie de la Madeleine. Le texte et V orthographe sont conformes à ceux de V originale ; la ponctuation seule a été légèrement modifiée dans les deux points, point-et-virgule et virgules pour permettre au lecteur de suivre sans peine le sens. On n'a point ajouté non plus de guillemets aux réparties suffisamment indiquées par les incidentes toujours entre parenthèses. René-Louis Doyon a traité la partie historique et littéraire; Paul Marteau la portée ésQtérique; Dumoulin a imprimé le texte : 5o exemplaires sur vergé de Hollande van Gelder Zonen filigrane ; -/.5o exemplaires sur vergé de pur fil Lafuma. Exemplaire justifié.
Le lecteur voudra bien consulter cette rectification d'erreurs typographiques qu'il aurait eu le bon esprit de ne pas imputer aux commentateurs de Çabalis.
Dans les préfaces :
P. IX (11e ligne), au lieu de subtilité, on doit lire : « il faut une patiente ductilité ».
P. XIV (21e ligne), lire : « le merveilleux du poème ».
P. XVIII (16* ligne). L'ouvrage de Mad. de Lafayette est Madame (et non Mademoiselle) de Montpensier ; l'héroïne se marie au commencement de l'ouvrage et change... d'état civil.
P. XIX (à l'alinéa) : « Cette critique ne contraria point le succès de... ni l'échec... ».
P. XXXV (22e ligne), c'est La Mothe Le Vayer qu'il faut
lire.
P. XXXVI (6e ligne) : « ... ses lecteurs d'ordinaire ».
P. XXXVII (29e ligne), le texte doit être : « M. d'Astarac apporte à son pseudo'disciple ».
P. XLI (2 1 e ligne), voici ce qui devait être sur un manuscrit mal déchiffre : « on regrettera que celui-ci ne soit devenu, par France, qu'un gracieux bavard, et non : ne soit devenu un Gascon ».
Dans le manuscrit « Liber aureus » , Salamandre est féminin.
P. LXII : Le périodique anglais se nomme The Evidence for Fairies et non Evdence.
MAGIE ET DILETTANTISME