‹ Le comte de Morcerf, drame encinq actes et dix tableaux, de MM. Alex. Dumas et Aug. Maquet. 5e partie de Monte-Cristo. [Représenté pour la première fois, à Paris, sur le théatre de l'Ambigu-Comique, le 1er avril 1851]Chapitre 24 sur 82 · LE COMTE DE MORCERE · texte numérisé non relu

LE COMTE DE MORCERE

vptiRfanre est un Jevoir, Maisoù le retrouver, cet inlàme Fernande

MONTE-CmSTO.

Viens.

IIAVDÉE.

ijue vcux-luy

MOME-CniSIO.

Viens.

nAYDI.E.

Mo voici, mon.scipncur.

MONrE-CIlISTO.

Regarde.

IIAVDÉE.

Quoi'.'

mONTE-CniSTO.

Cet liommc qui travcri^c la cour avec Berluccio. Le connais-tu?

IIAYUÉE.

Mon Dieu! mon Dieu! Est-ce un rêve, une apparition"' Lui ! lui!

Qui lui'

nAVur.E.

Lui le traître, lui le mi.iiValjle. , lui qui a vendu mon père, lui Fernand !

MOJiTE CniSTO.

Tu te trompes, lîaydée; cet homme, c'est le comte de Morccrf, pair de France.

KAYDÉE.

Kl moi je le dis que c'est l'Espagnol Fernand, le traître, l'inlVinie Fernand.

MOSTE-Cni.STO.

Sois tranquille, mon enfant; nou.? saurons bien si le comte de Morcerf, qui a épousé la Catalane Mercédc.-, est le mi'mn que ce colonel Fernand qui a vendu .'^un bienfaiteur Ali, pacha do Janina.

BAVDÏE.

Et alors.;.

MOSTE-CniSTO.

Alor.=:, sois tranquille, tu seras vengée.

UAVDÉE,

0 mon père ! mon père ! tu l'entends, celui qui n'a jamais menti.

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