LE COMTE DE MORCERE
vptiRfanre est un Jevoir, Maisoù le retrouver, cet inlàme Fernande
MONTE-CmSTO.
Viens.
IIAVDÉE.
ijue vcux-luy
MOME-CniSIO.
Viens.
nAYDI.E.
Mo voici, mon.scipncur.
MONrE-CIlISTO.
Regarde.
IIAVDÉE.
Quoi'.'
mONTE-CniSTO.
Cet liommc qui travcri^c la cour avec Berluccio. Le connais-tu?
IIAYUÉE.
Mon Dieu! mon Dieu! Est-ce un rêve, une apparition"' Lui ! lui!
Qui lui'
nAVur.E.
Lui le traître, lui le mi.iiValjle. , lui qui a vendu mon père, lui Fernand !
MOJiTE CniSTO.
Tu te trompes, lîaydée; cet homme, c'est le comte de Morccrf, pair de France.
KAYDÉE.
Kl moi je le dis que c'est l'Espagnol Fernand, le traître, l'inlVinie Fernand.
MOSTE-Cni.STO.
Sois tranquille, mon enfant; nou.? saurons bien si le comte de Morcerf, qui a épousé la Catalane Mercédc.-, est le mi'mn que ce colonel Fernand qui a vendu .'^un bienfaiteur Ali, pacha do Janina.
BAVDÏE.
Et alors.;.
MOSTE-CniSTO.
Alor.=:, sois tranquille, tu seras vengée.
UAVDÉE,
0 mon père ! mon père ! tu l'entends, celui qui n'a jamais menti.