SCENE H
LE COMTE, LE DUC, en magicien.
LE DfC, entrant à pas lents et sans voir U comte. Je suis duel., je suis riche, je suis marié depuis un an... et je n’ai pu eneore donner à In France, un héritier de ma souche... (d percevant le comte.) Ah!., c’est vous, mon cher ehevalicr... comment me trouvci-vous, sons mon costume de bal ?..
LECOMTE. A ravir...
LE DUC. Vous voyez... habit de magicien... fidèle à mon culte... car vous le savez , je suis fanatique de cet art sublime...
LE Comte. Vous ne sauriez trop le cultiver ..
LE DEC. Je passe les nuits sur le petit et le grand Albert... je n’y comprends rien...
mniso’cÿ égal. ..Apropos... mien sommes- * nous?..
LE COMTE. Je n’ai pu parvenir encore à tirer votre horoscope.
LF, DEC. Je voudraigpourtant bien savoir si je suis destiné à laisser une postérité...
LE UAGASIX TnàiTRAL.
LE COMTE, dparl. Elle m’y force.. .prouvons-lui que rien ne peut m'arrêter...
LA DUCHESSE. Tout le monde viendra-
LE COMTE. Je tous jure que je ne néglige aucun soin, aucun effort...
LEDUC. Tous avez des espérances...
LE COMTE. Oh! je ne me décourage pas facilement.
LE DUC. Vous avez raison... il ne faut pas vous décourager... il faut beaucoup lire... beaucoup écrire...
LE COMTE. C'est ce que j’ai fait... et si je ne parviens pas ù mon but... ce ne sera pas ma faille.
LE DUC. Je donnerais pour cela le quart de ma fortune...
LE COMTE. Et moi , la moitié de ma Tic...
LE DUC. Chevalier... vous n'étes plus mon secrétaire... vous êtes mon ami...
un pareil dévouement !.. je sujs d’une joie... aussi, je vais m’en donner au bal...
voici précisément cette chère duchesse...
quand vous aurez réussi... je lui dirai tout...