CHAPITRE VIII
Suite et fin du manuscrit Les Cent-Jours. — Réflexions de M. Mole sur l'état d'irritation de l'Empereur. — Séance du Corps législatif du 14 février 1813. — Attitude des assistants. — Discours de l'Empereur. — Le Concordat.
— Fausses violences attribuées à Napoléon. — Digression sur le roman historique. — Exposé de la situation de l'Empire par M. de Montalivet. — M. Mole est mandé à Trianon et chargé de présenter le budget au Corps législatif. — Son embarras. — L'Empereur lui dicte quelques notes devant servir de texte à son discours. — Discours de M. Mole au Corps législatif, le 11 mars. — Sa surprise et sa colère en le lisant dans le Moniteur, complètement dénaturé. — Laborie. — Grise universelle traversée par la civilisation européenne et faiblesse de la royauté en Europe. — Tendance générale des esprits. — Napoléon effrayé de l'avenir réservé à l'Europe. — Fausses allégations de la famille Bonaparte. — Clôture de la session du Corps législatif. — Lecture de l'adresse parle comte de .Montesquieu, grand chambellan. — Portrait du grand chambellan. — Discours de l'Empereur. — Réflexions de M. Mole. — Celui-ci est mandé de nouveau près de l'Empereur. — Conversation avec Napoléon : méconlen-
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tement des grands corps de l'État, méthode de l'Empereur pour faire accepter les mesures impopulaires, une brèche à sa gloire, le bon esprit de la nation. — Vues de l'Einpereur sur la paix possible. — Les Bourbons, les d'Orléans. — Napoléon cherche une aristocratie. — Cambacérès. — Jugement de Napoléon sur Talleyrand. 163