‹ Le comte Molé, 1781-1855Chapitre 47 sur 203 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

domination de M. Mole comme grand Juge, ministre de la Justice. — Le manuscrit intitulé : Les Cent-Jours. — Raisons qui le lui ont fait écrire. — Conversations avec l'Empereur en 1813. — Diminution des forces physiques de Napoléon. — Le but de l'Empereur. — Napoléon et les savants. — Mot de l'Empereur sur l'âge de faire la guerre. — Conseils des Ponts et Chaussées. — Les petites entrées. — Irritation de Napoléon contre les journaux anglais. — Causes de sa perte. — Scène violente entr'e le roi de Hollande et l'Empereur. — Napoléon songe à établir un Conseil de régence. — Revue des recrues, place du Carrousel. — Réflexions de M. Mole sur la carrière •de Napoléon. — Infirmité du génie de Napoléon. • — Changement des conditions de la lutte contre l'Europe. — Paroles de l'Empereur sur l'avenir. — Les dons volontaires. — Le Conseil de régence. — Réunion du Conseil privé. — Napoléon •superstitieux. — Vides faits par la mort autour de lui. — Conversation du 13 juin 1813 avec Napoléon. — Pastoret. — Jugement de Napoléon sur l'impératrice Marie-Louise, Eugène de Beauharnais et Murât. — Empire de Napoléon sur lui-même. — L'Empereur a tué toutes les initiatives. — Lettre de Berthieràce propos. — La noblesse. — Les hommes de la Révolution. — L'Empereur reparle de la régence. — Allusion à Talleyrand.

Le comte Mole, qui par décret du 11 avril 1813, avait été nommé commandeur de l'ordre impérial de la Réunion, resta à la direction des Ponts et Chaussées jusqu'au milieu de celte même année 1813. Vers cette époque. !'^ duc de Massa, grand Juge, dont la sanlé ne

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