‹ Le connétable de Bourbon, 1490-1527Chapitre 363 sur 366 · Pub. par P. Clément, in-12, Didier, 1867, p · texte numérisé non relu

Pub. par P. Clément, in-12, Didier, 1867, p

4. Par M... Avocat au Parlement, à Mademoiselle... à Paris, 1777 et 1778, t. 11, p. 217, 218.

5. Description historique et critique de l'Italie, par l'abbé Richard. — Paris, Lambert, 1766, 6 vol., t. IV.

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à Gayette où il est resté depuis ce temps. Sans doute que Ton fit quelque préparation pour le dessécher, car il est dans une grande caisse, en pied, habillé à la mode du temps, botté et ganté; le menton est de bois, le véritable étant tombé; il reste une peau sèche et noire sur la partie supérieure du visage qui est à découvert. La caisse est dans une petite voûte taillée dans le roc, fermée d'une double porte de fer. Un bas-officiei invalide a la clef de ce dépôt qu'il ne fait pas voir gratis'. Sur la muraille de la petite chambre sont écrites différentes épitaphes du connétable de Bourbon en espagnol, en allemand et en latin ». — Dans un voyage à Naples et en Sicile de 1782-, il est raconté que « les voyageurs vont voir sous le vestibule de la chapelle du château le squelette du fameux connétable de Bourbon ». Mais l'auteur ne dit pas s'il a fait comme les voyageurs, et le passage en question paraît avoir été copié. — Il est généralement admis qu'un tombeau a été élevé depuis au connétable par la cour de Naples avec la permission du Saint-Siège. Cependant, un anglais, le chevalier Lumley, qui visita tout exprès les caveaux de la maison de Bourbon, n'y a découvert aucune inscription funèbre qui permit de le croire \ On ne sait donc

1. L'avocat au Parlement aurait-il omis le pourboire nécessaire ?

2. Voyage pittoresque ou description des royaumes de Naples et de Sicile, f'aris, 1782, 5 vol. iu-folio, t 11, p. 60.

3. La Mure, éd. déjà citée, t. 11, p. 713, notes. — .l'ai écrit au Syndic de Gaëte pour l'interroger à ce sujet; cet aimable fonctionnaire qui ne rappelle en rien ceux de la France a eu la gentillesse de me répondre qu'il n'était pas plus renseigné que moi. Je le remercie encore ici de sa charmante lettre. — Que soit aussi remercié, et tout spécialement, M. Salvatore di Giacomo, directeur de la bibliothèque Lucchesiana de Naples, pour la complaisance avec laquelle il rechercha, en compagnie de l'aimable frère Pietro, la tombe du connétable à Santa-Chiara. Ses recherches n'aboutirent malheureusement pas, — sinon à faire supposer que le corps du connétable se trouve peut-être dans une chambre murée de Santa-Chiara; le frère Pietro ne serait même pas éloigné de le croire. — On lit dans un voyage en Italie de M. de la Lande (Genève, 1790, t. y, p. 239) : « Le corps du Connétable est resté à Gaëte jusqu'en 1757, mais depuis ce temps, le roi (Charles 111) l'a fait enterrer avec une pompe digne de sa représentation. » Ceci permettrait de supposer que le livre de l'abbé Richard fut écrit avant 1757 et publié neuf ans

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