‹ Le connétable de Bourbon, 1490-1527Chapitre 365 sur 366 · IMPIA NECE SIBI SUBLATO · texte numérisé non relu

IMPIA NECE SIBI SUBLATO

VIVENS MŒSTISSIMUS POSUIT

AXXO MDXSXII, Vil MAIL »

Si le corps de Charles de Bourbon n"a pas été transporté à Naples, ce qui restait encore de lui s'est épar-

après. M. de la Lande ne nous renseigne pas d'ailleurs sur le lieu où fut enterrré Bourbon. — M. S. di Giacomo est l'auteur estimé d'un agréable recueil de contes : Nella Vila.

1. Je serais très reconnaissant à celui qui le saurait de vouloir bien prendre la peine de m'en avertir par une lettre adressée cbez mon éditeur.

•2. Ed. déjà citée.

pillé à jamais parmi les ruines du château de Gaëte, lors du bombardement de 1860 où tomba la monarchie des Deux-Siciles, la dernière dont le drapeau livrait encore au vent les fleurs de lys bourbonniennes. — Singulier destin jusque par-delà la mort !

Le procès avait continué. Le 10 juillet 1527, le procureur général du Roi au Parlement de Paris ^ présenta sa requête. Elle était longue, inutile et fastidieuse. Le 26 du mois, en présence du Roi, tenant son lit de justice, assisté des Pairs de France et de toutes les Chambres assemblées, Jean de Surie, premier huissier de la Cour, appela Charles de Bourbon à la barre du Parlement, à la table de marbre et au perron de marbre, et rapporta que le dit de Bourbon, ni aucun autre pour lui, n'avait comparu. L'arrêt fut alors rédigé, puis lu solennellement. Le connétable, mort, était condamné; ses biens revenaient à la couronne; et la porte de son hôtel, devant le Louvre, l'ut peinte en jaune-. — « Destamanera, ditSandoval, se vengaronen la muerte de quien no pudieron en vida. )>

MAI 1901 — JAIN'VUCU 1904.

1. On trouvera cette plaidoirie dans Dupuy, Traitez concernant Vliistoire de France.

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