K0 + 6C1*=K0,C10» + 5KC
Chlorate de potasse.
réaction qui peut être également représentée en deux phases : dans la première, on voit le chlore déplacer l'oxygène ; dans la seconde, l'oxygène se fixer avec d'autre chlore pour former un acide :
4" 5KO+5Cl=5KCl + 50 * 50 + Cl+KO:=KO,C101'
De ce que nous venons d'exposer, l'on peut tirer la conséquence générale suivante : Lorsque le chlore attaque un oxyde, il le* convertit toujours en chlorure , peu importe que cet oxyde soit sec, humide ou dissous; dans ce dernier cas, il se forme, en outre, un acide chloré ; inférieur si la dissolution est étendue ; supérieur si elle est concentrée.
En se rappelant le mode d'action du soufre sur les oxydes, on peut arriver à une conséquence encore plus générale, savoir, que lorsque les métalloïdes agissent sur les oxydes, ils tendent à former des acides ; très-oxygénés, si les oxydes sont anhydres ou en dissolution concentrée ; peu oxygénés, si les oxydes sont hydratés ou en dissolution très-étendue.
Ce que je viens de dire relativement à l'action du soufre et du chlore, Rappliquant aux autres corps emphygènes et halogènes, je pourrais passer à l'étude de l'action des autres métalloïdes ; mais comme je n'aurais rien à vous dire d'intéressant pour le plus grand nombre d'entre eux, je me bornerai à vous entretenir de l'action du carbone et de l'hydrogène.
Ces deux corps sont les deux réducteurs par excellence : le carbone cependant peut réduire quelques oxydes sur lesquels l'hydrogène n'a point de prise. Ainsi, tous ceux des & dernières sections sont réduits à chaud par ces deux métalloïdes, mais le carbone réduit , en outre, les oxydes de potassium et de sodium dont les métaux appartiennent à la première section.
Lorsque c'est l'hydrogène qui agit, on a pour produits le métal et de l'eau : cela est rendu manifeste par cette équation :