ROSS ET LES BIENS DES JÉSUITES
En 1880, on discuta dans les journaux l'abolition des écoles normales. Les polémiques dont cette excitante question fut l'objet avaient créé naturellement dans le public un mouvement d'opinion qui ne pouvait laisser indifférent le conseil de l'Instruction publique. Quoique dans les sphères gouvernementales on ne parût pas disposé à une intervention législative en cette matière, le comité catholique crut toutefois opportun d'enregistrer dans le procès-verbal de ses délibérations sa manière de voir et, à l'unanimité de ses membres, il désapprouva énergiquement le mouvement et l'hostilité qui se faisait jour contre le maintien des indispensables institutions dont il s'agit. 1
La question fut agitée de nouveau l'année suivante. Depuis la fondation, en 1857, des écoles normales Laval et Jacques-Cartier, aucune autre institution du genre n'avait été établie dans la province et celle de Québec était la seule à donner simultanément l'enseignement pédagogique aux jeunes filles et aux garçons. Or, monseigneur L.-F. Laflèche, désirant voir le personnel ensei-
1 Séance du 22 octobre 1880.
gnant recevoir une formation meilleure que celle qu'il constatait dans son diocèse, demanda au gouvernement rétablissement d'une école normale de filles aux Trois- Rivières. L'évêque avait pour son projet l'appui de ses conseillers diocésains et des autorités civiques de sa ville épiscopale. La requête que présenta Sa Grandeur proposait, comme moyen plus économique et plus propre à atteindre le but, de confier la charge de l'institution "à "une communauté enseignante sous la direction d'un "prêtre relevant de l'évêque et du gouvernement".
Aujourd'hui cette demande semblerait toute naturelle, car c'est bien sur ce principe qu'ont été fondées depuis toutes les écoles normales catholiques de filles de la province, cependant à l'époque dont il s'agit, elle provoqua une lutte qui faillit produire la transformation de nos écoles de pédagogie et même compromettre l'existence de l'école normale Jacques-Cartier. L'allégation que nos deux écoles normales ne répondaient pas efficacement aux besoins de la population du diocèse des Trois- Rivières suscita une longue polémique dans laquelle entrèrent en lice M. Ouimet, surintendant, monseigneur Laflèche et l'abbé Verreau, princ'pal de l'école normale Jacques-Cartier. Les raisons des pétitionnaires paraissaient plausibles, étant donné le fait que nombre de jeunes filles appartenant à des familles peu fortunées avaient été empêchées d'aller à l'école normale pour se former à l'enseignement à cause de leur éloignement de Québec et des fortes dépenses de voyage et de pension qu'y aurait entraînées leur séjour en cet endroit. l
Si l'on se fût borné aux allégations de la requête, on aurait peut-être évité la guerre à coup de mémoires qui
1 II peut être opportun de remarquer que durant les vingt premières années de l'école Laval, il n'y avait aucun chemin de fer entre Trois- Rivières et Québec.
s'ensuivit; mais, pour appuyer la demande des Trifîuviens, Mgr Laflèche crut devoir transmettre au gouvernement des remarques générales sur les avantages considérables qu'il y aurait à confier la direction des écoles normales à des communautés de frères et de sœurs, tant à cause de la compétence des religieux et des religieuses qui reçoivent dans leur institut une bonne formation pédagogique qu'au point de vue de l'économie des deniers publics, et sa Grandeur prétendit que le maintien des écoles Laval et Jacques-Cartier obérait le trésor de la province. Cette attaque directe contre l'organisation et l'administration de ces maisons d'enseignement provoqua une lettre de M. Ouimet au premier ministre, une défense de l'école normale Jacques-Cartier par le principal de l'Institution, un second mémoire de Mgr Laflèche, suivi d'une réplique de M. Verreau. r
C'est surtout dans son second mémoire que l'évêque des Trois-Rivières donne à son opinion un plus complet développement. Formulant ses reproches contre l'état de choses qui existait, il dit que l'on avait semé beaucoup pour récolter peu. La somme de $28 000, dépensée annuellement pour le soutien des deux écoles normales catholiques, lui paraissait exagérée. Il reprocha à ces maisons d'éducation de viser à un enseignement quasi classique et trop élevé pour l'humble, et méritoire profession de maître d'école, et de préparer les jeunes gens à leur entrée dans les professions libérales par l'introduction dans le programme d'études, des matières du cours classique. Se détournant ainsi de leur fin, ces institutions oubliaient qu'elles avaient été fondées par le gouvernement pour former de bons instituteurs, mais non pour faire concurrence aux maisons de haute éducation.
1 M. l'abbé Desrosiers a donné un résumé de la question dans son ouvrage Les écoles primaires, p. 165 et suivantes.
En recevant un enseignement pédagogique plus en harmonie avec la noble fonction de l'instruction des enfants, "les élèves seraient moins exposés à la tentation d'aller " chercher fortune ailleurs." l
M. Fabbé Verreau qui, depuis vingt ans, avait dévoué ses efforts à la formation des maîtres d'écoles primaires, ne fut pas lent à répliquer et à défendre la maison d'éducation qu'il dirigeait. Pour répondre au reproche que le gouvernement dépensait exagérément pour le soutien des écoles normales, il publia les états de service de l'école normale Jacques-Cartier, afin de démontrer que les dépenses annuelles de ces maisons ne dépassaient pas, proportion gardée, celles de nos collèges classiques. La moyenne de leurs dépenses, écrivait-il, est même moins élevée que la moyenne correspondante des collèges, et du reste, l'éducation à bon marché était une utopie. L'efficacité d'une institution ne se mesure pas nécessairement au nombre de ses élèves. Le gouvernement, en établissant les écoles normales, n'a pas visé au grand nombre, mais il voulait former de bons maîtres et relever le niveau de l'enseignement. Il a réussi, et c'est un fait constant que les instituteurs sont plus capables qu'ils n'étaient il y a 25 ans; que les bonnes méthodes sont plus connues et mieux suivies; que la position de l'instituteur est respectée maintenant et qu'elle est même recherchée. Il n'y a pas jusqu'aux ordres religieux qui n'aient apporté certaines réformes dans leur enseignement. Le mouvement est donné et j'espère qu'il se continuera. Tout cela est dû aux écoles normales. Voilà leur efficacité:"
Comme l'a remarqué M. l'abbé Desrosiers dans son ouvrage: "Ces discussions courtoises et loyales, — il ne
1 Mémoire de Mgr des Trois-Rivières, février 1881.
"peut être question ici des polémiques acerbes et personnelles soulevées dans la suite — loin de nuire à l'œuvre "normaliste, l'avaient plutôt mise en évidence en lui permettant de se justifier auprès du public et de s'imposer ''plus fortement encore à la protection du gouvernement." En 1886, M. John Jones Ross, qui venait de succéder comme premier ministre à M. Mousseau, nommé juge de la cour supérieure, crut devoir profiter de son passage au pouvoir pour ramener sur le tapis la question des écoles de pédagogie et proposer un plan pour leur réorganisation. Il eut à ce propos avec les membres de l'épiscopat et quelques laïques des relations préliminaires qui furent plutôt du domaine de la conversation ou de la correspondance intime, car les archives du département de l'Instruction publique n'en conservent aucun indice. Un exposé complet de la question, telle qu'elle se posa alors, exigerait donc une connaissance parfaite de ce qui s'est dit verbalement entre les interlocuteurs. Quoi qu'il en soit, nous savons que M. Ross, avant de faire part de ses intentions au Comité catholique, chercha à connaître l'opinion personnelle des évêques. Il avait lui-même la conviction que nombre de personnes de la classe dirigeante étaient défavorables aux écoles normales, telles qu'elles existaient, et que ces institutions n'avaient pas produit d'aussi bons résultats que ceux qu'on avait eu sujet d'attendre. D'après sa manière de voir, les écoles normales ne devaient pas donner l'instruction littéraire et scientifique aux futurs instituteurs, mais simplement des leçons de pédagogie et de méthodologie, car beaucoup d'élèves-maîtres, profitant de l'enseignement reçu, se livraient, après avoir terminé leurs cours, à des occupations autres que celles d'enseigner. La question d'écono-
mie préoccupait aussi le premier ministre à cause de l'état précaire des finances de l'État. La législature ayant diminué et même supprimé les subventions accoutumées à quelques maisons d'éducation, de charité et autres, il lui paraissait injuste de continuer les fortes dépenses que le gouvernement avait faites dans le passé pour des écoles dont on pouvait obtenir des résultats satisfaisants d'une façon plus économique, avec une somme moindre. Aussi songeait-il à faire disparaître à brève échéance les écoles normales Laval et Jacques-Cartier et à les remplacer par des classes ou écoles de pédagogie annexées à certaines maisons d'éducation. Il fit même préparer dans cette intention un projet de loi qu'il se proposait de soumettre à la législature et dans lequel il était prescrit que le programme des écoles normales primaires consisterait exclusivement dans l'enseignement de la pédagogie. Chacune de ces institutions, subventionnée par le gouvernement, aurait le droit de conférer des diplômes à ceux de leurs élèves qui auraient obtenu antérieurement leur brevet de capacité des bureaux d'examinateurs chargés de l'examen des candidats au diplôme d'instituteur.
Dans une lettre particulière, le chef du gouvernement exposa ses idées à chacun des évêques qui forment partie du comité catholique, mais ceux-ci, en grande majorité, lui exprimèrent leur dissentiment. Mgr Racine, de Sherbrooke, lui répondit qu'il était opposé à la transformation des écoles normales en simples classes pédagogiques et à leur annexion à un certain nombre de collèges, d'écoles de Frères ou de couvents, car ce serait, disait-il, vouloir unir ensemble des éléments trop différents.
Mgr Langevin, de Rimouski, satisfait des renseignements fournis sur l'école Jacques-Cartier par M.
l'abbé Verreau, écrivit qu'il ne pouvait nier que nos écoles normales coûtaient cher, mais que c'est là le sort de ce que le gouvernement entreprend et soutient. Les professeurs laïques étant pour la plupart des chefs de famille devaient nécessairement recevoir une rétribution convenable. "Quant à l'enseignement littéraire et scientifique, ajouta-t-il, il se donne dans les écoles normales à un point de vue tout particulier. Ailleurs, les élèves n'étudient guère que pour leur propre utilité; dans ces institutions au contraire tout s'enseigne sous le rapport pédagogique, c'est-à-dire avec l'intention de rendre les élèves capables de communiquer les diverses connaissances à d'autres. C'est donc dans les classes une application constante des principes de pédagogie et de méthodologie". Cet éducateur expérimenté dit en outre que si des classes pédagogiques étaient annexées à un certain nombre de collèges, d'écoles de Frères ou de couvents, la dépense en serait assurément moindre, mais qu'il faudrait adopter des mesures pour obtenir quelque unformité dans le système et les méthodes, afin que cette uniformité pût se réaliser généralement dans les écoles dirigées par ceux et celles que l'on y aurait préparés. L'adjonction de classes de pédagogie aux collèges et séminaires ne lui paraissait guère praticable pour former de simples instituteurs, mais très désirable pour former de bons professeurs.
Ces dernières observations nous remettent en mémoire la proposition qui fut faite en 1853, aux autorités du séminaire de Saint-Hyacinthe d'établir une école normale dans leur maison. L'offre ne fut pas acceptée, car "le Séminaire ne regardait pas l'institution d'une
école normale comme entrant dans les fins de sa fondation". l
En réponse à M. Ross, Mgr Laflèche répéta les arguments qu'il avait fait valoir dans son mémoire contre la dépense trop forte que nécessitait le maintien des écoles Laval et Jacques-Cartier. Afin de les rendre moins dispendieuses, plus efficaces et plus accessibles aux personnes désireuses de les fréquenter, il suggéra de réformer leur organisation en les adjoignant à d'autres maisons d'enseignement.
Dans une lettre postérieure, il exprima le souhait que l'école normale Laval continuât son œuvre sous la direction de M. l'abbé Verreau en remplacement du principal M. Lagacé qui venait de mourir.
Mgr Lorrain, de Pembroke, se prononça en faveur du maintien des deux écoles normales, tout en approuvant les quelques modifications suggérées par le premier ministre au sujet du programme d'études.
1 Voici un passage de la réponse que fit sur cette question même M. J.-S. Raymond à Mgr Prince évêque de Saint-Hyacinthe.
Séminaire de Saint-Hyacinthe, 4 avril 1853. Monseigneur,
En réponse à la demande que votre Grandeur m'a adressée relativement à l'établissement d'une école normale dans le séminaire de Saint-Hyacinthe, j'expose respectueusement la résolution qui suit, adoptée par le séminaire: "Le séminaire de Saint-Hyacinthe ne regarde point l'institution d'une école normale comme entrant dans les fins de sa fondation et, dans les circonstances ordinaires, il ne se charge point de cette œuvre; mais vu le désir manifesté par S. G. Mgr l'évêque diocésain et le Vicaire général du clergé, il consent à ouvrir, du moins pour un certain temps, l'école normale en question quand le nouveau collège sera occupé. Le séminaire regrette que les circonstances où il se trouve ne lui permette point de donner gratuitement ce nouvel enseignement.
(Signé) J. S. Raymond, ptre.
L'archevêque d'Ottawa et les évêques de Montréal et de Chicoutimi ne voulurent pas exprimer d'opinion dans le moment, se réservant le droit de se prononcer sur la question lors de la prochaine réunion du Comité catholique. Quant à Mgr Moreau, de Saint-Hyacinthe, les raisons du chef de l'exécutif lui paraissaient fondées; il ne pouvait voir d'un mauvais œil que le gouvernement s'occupât du règlement de cette grave question.
Outre les motifs que M. Ross avait énumérés dans sa lettre aux membres de l'épiscopat, il éprouvait une autre et vive préoccupation. Devant lui se dressait la question depuis si longtemps débattue des biens qui, sous le régime français, avaient appartenu aux Jésuites et que le gouvernement d'Angleterre avait confisqués au siècle précèdent. Cette question agitait fortement l'opinion publique et causait beaucoup d'anxiété et de malaise, car, sur la manière de la régler, il existait des divergences d'opinion dans le haut clergé. Aussi, le gouvernement était-il désireux de la faire disparaître de l'arène politique, et le premier ministre crut qu'il serait sage de profiter de la réorganisation des écoles normales pour hâter le règlement de cette affaire difficile.
Dans le temps, il circulait une rumeur d'après laquelle l'on s'était adressé à la Sacrée-Congrégation de la Propagande à Rome pour obtenir que les biens des Jésuites dont le gouvernement avait la possession fussent attribués à l'université Laval par le Saint-Siège. M. Ross jugea bon d'écrire à Son Excellence Mgr Henri Smeulders, alors commissaire apostolique au Canada, une lettre dans laquelle il lui fit connaître sa pensée, sur cette question des biens des Jésuites. x II lui dit que, quoique le conseil des ministres n'eût pas été mis au cou-
1 Lettre du 26 août 1884.
rant de cette proposition d'affecter ces biens à l'université, "son ferme désir était que la question des biens des " Jésuites soit réglée d'une manière équitable et définitive "et de telle sorte que les intentions des donateurs soient "respectées; mais qu'un règlement qui transporterait ces "biens à toute autre institution ou ordre qu'aux Jésuites "ne serait pas considérée par le grand nombre comme un "règlement satisfaisant et, que d'ailleurs il serait difficile "sinon impossible d'y arriver. Si cependant Rome "décidait qu'une part de l'indemnité réclamée pourrait "être employée autrement, la plus grande partie étant "rendue aux Jésuites, il est possible que l'opinion publique "serait satisfaite. l II ajouta qu'il importait que ce "règlement ne soit fait qu'une seule fois et non pas de "telle sorte qu'on puisse le considérer comme injuste et "en réclamer un autre."
A la session d'automne du comité catholique, le premier ministre soumit son projet de réorganisation des
1 Après une correspondance entre le gouvernement de Québec et les autorités romaines, ce fut sur cette base que cette question fut en effet réglée plus tard. Le lieutenant gouverneur M. Masson étant allé à Rome en 1887, fit connaître au Souverain Pontife qu'après le renversement du cabinet Ross, il avait appelé au poste de premier ministre M. Mercier qui était animé du désir de régler cette épineuse affaire. Le Pape ayant exprimé la crainte que le règlement de cette question si controversée ne rencontrât une formidable opposition de la part des adversaires du nouveau gouvernement, M. Masson fit part à sa Sainteté de la lettre ci-dessus citée de M. J. J. Ross à Dom Smeulders. Oh ! alors c'est bien différent, dit Léon XIII qui invita son distingué visiteur à passer dans un cabinet voisin où le projet de règlement fut arrêté.
Après cette visite de M. Masson à Rome, le Saint Siège ayant chargé le R. P. A. Turgeon, S. J. de la revendication des biens de l'Église en cette affaire, M. Mercier s'empressa de faire adopter par la législature de la province la loi du 12 juillet 1888 qui ratifia l'engagement intervenu entre les Pères de la compagnie de Jésus et le gouvernement.
écoles normales en exprimant l'espoir qu'on adopterait le mode indiqué ou tout autre mode qu'on croirait devoir proposer. Or, le Comité, prenant en considération cette importante demande, nomma un comité spécial pour étudier le plan proposé et constater si les reproches faits au système tant au point de vue de l'enseignement qu'à celui des dépenses étaient fondés ou non. 1
Au cours de l'enquête à laquelle procéda le souscomité, celui-ci entendit comme témoins les abbés Verreau et Lagacé, principaux des écoles normales de Montréal et de Québec, et prit communication des divers documents qui avaient été remis au gouvernement, outre les mémoires de Mgr Laflèche et une lettre de M. J.-A. McCabe, principal de l'école normale d'Ottawa.
Dans son rapport au comité catholique, le sous-comité exprima l'avis que le gouvernement ne pouvait notablement diminuer les dépenses des écoles normales sans nuire à leur efficacité; que ces institutions fournissaient à l'enseignement un nombre de sujets proportionné aux besoins du pays, eu égard aux traitements peu élevés que recevaient les instituteurs et que, étant données les circonstances dans lesquelles se trouvait la province au point de vue de l'instruction, le cours d'études n'était ni trop élevé ni trop long. En outre, il formula le vœu de voir fonder, sous la direction d'institutions religieuses, des écoles normales de filles dans les diocèses. Mgr des Trois-Rivières concourut volontiers dans cette dernière proposition mais exprima son dissentiment quant au
1 Ce sous-comité se composait de l'archevêque de Québec, des évêques des Trois-Rivières, de Rimouski, de Sherbrooke et d'Ottawa et des honorables sir N.-F. Belleau, P.-J.-O. Chauveau, L.-S. Jette et du surintendant.
reste. l Le rapport fut adopté et transmis au gouvernement; mais, vu l'attitude prise par le Comité catholique, M. Ross n'insista pas davantage sur la réforme qu'il aurait voulu opérer dans la constitution des écoles normales.
1 Séance du 11 novembre 1884.