INTRODUCTION. XLV
tiques de 1828 la réimpression, sous son nom, de deux pièces, le Uhlan et le Cimetière de Luben, parues au t. II du Conservateur, la première avec ces initiales, la seconde sans signature. Un troisième morceau du même volume signé C. D., — la Veuve du soldat, traduit de l'allemand, — présente avec ceu.x-ci une grande analogie. Peut-être est-il du même auteur?...). L. D.V... n: Louis-Désiré Véron, le futur docteur, créateur de la Revue de Paris et directeur de rOpéra. Dans ses Mémoires d'un bourgeois de Paris (I, p. 236), lui-même déclare avoir collaboré au Conservateur littéraire.
Il est possible, mais douteux, que A. D. désigne Antoni Deschacips. Peut-être aussi A. M. : Armand Malitourne, un des collaborateurs d'Abel, que le D' Véron cite au nombre des rédacteurs.
Enfin, on ne peut risquer même une hypothèse pour D. B., — D. R., — F. de B., et il est à souhaiter que ce mystère soit éclairci, surtout pour la première de ces signatures qui n'apparaît qu'une fois, dans la première livraison, mais à la fin d'un article essentiel sur Lamennais.
Cette édition est établie sur le même plan que l'édition précédemment publiée de la Muse française. Elle reproduit fidèlement l'original dont les chiffres entre crochets, placés dans la marge de droite, indiquent la pagination. Toutefois, étanr donné l'abondance des matières, chacun des trois volumes a été divisé en deux tomes. Les notes qui appartiennent au Conservateur littéraire sont marqués des initiales G. L. Les livraisons sont datées d'après leur inscription au Journal de la Librairie.
Je tiens, en terminant, à remercier M. G. Simon, qui m'a donné de bonne grâce les autorisations nécessaires, et M. L. Barthou, possesseur du précieux exem-