MANCHONS D’ACCOUPLEMENT POUR MACHINES MOTRICES
le cas inverse, les griffes viennent se loger dans des cavités, ménagées sur B, comme l'indiqne la partie inférieure de la figure, et, dans le mouvement de rotation de B , rabattent, à chaque passage, l’extrémité de chaque ressort. Les articulations des griffes sont ici, comme dans le dispositif de la fig. 316, des tourillons demi - cylindriques , compris entre la paroi intérieure du
couvercle et le fond opposé, ühlhorn, dans le début, ne donnait à la pièce A que deux vides de dents, mais il a recommandé récemment d’en porter le nombre à quatre , afin que l’accélération ne puisse se produire que pendant un quart de tour au plus. Lorsqu’on a recours à trois vides seulement (en général à un nombre impair), les choses se passent d’une manière encore plus avantageuse, puisque, dans ce cas, l’accélération se trouve limitée à un sixième de tour (en général à une demi - division , comme dans le manchon de Pouycr). Avec ce dispositif, il u'y aurait d’ailleurs aucun inconvénient à ce que B devint la pièce menante, au lieu d’être la pièce conduite; dans ce cas, la rotation devrait s’effectuer dans le sens opposé à celui de la flèche.
Ainsi que nous l’avons fait précédemment remarquer, les manchons d’accouplement pour machines motrices sont de véritables encliquetages et il est évident qu’on peut les utiliser à d’autres usages, pour assembler, par exemple, deux parties d’arbre, de telle sorte que celle de ces deux parties, qui doit donner le mouvement à la seconde, puisse tourner alternativement dans les deux sens, pendant un temps déterminé, pour chaque sens de