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Pour les cbaiscs qui doivent être fixées à un plancher, il est très -rare qu’on les applique directement sur les solives de ce plancher; on préfère, en général, les fixer sur des pièces de bois transversales (semelles), qui sont elles -mêmes reliées par des boulons aux solives du plancher. Comme on peut faire varier, entre des limites assez éloignées, la hauteur de la section de ces pièces, il en résulte qu’on a là un moyen très -simple de faire varier, entre les mêmes limites, la distance de l’axe des coussinets de la chaise à la surface du plancher: il est bien évident, d'ailleurs, que lorsqu’on ne peut pas arriver ainsi à obtenir la distance dont on a besoin, il convient de recourir à l’emploi d’une chaise de hauteur différente. Pour la construction de ces chaises, dans lesquelles la hauteur se trouve modifiée, on peut encore utiliser, sans inconvénient, les nombres proportionnels indiqués sur les figures et qui correspondent au cas normal.
lorsque les chaises doivent être fixées à des planchers à l’abri du feu, c’est-à-dire formés de poutres en fer, réunies par de petites voûtes en briques, la plaque de fixation doit présenter une forme spéciale. L’emploi de boulons à crochets, fig. 341, constitue, dans ce cas, un mode de fixation très - convenable.
Les boulons, qui sont au nombre de quatre (v. fig. 145, § 62), traversent des mamelons, venus de fonte avec la plaque de tête de la chaise; avec ce mode de fixation, on évite complètement tout affaiblissement de la poutre. Les saillies latérales de la plaque ont, en outre, l’avantage de permettre l’introduction de cales de réglage. Dans la disposition de la fig. 342, qui est due à Fairbaim, l’axe de la transmission est parallèle
Fig. 341.
Fig. 342.
318 ORAPAÜDINES.
à la poutre, au lien de lui être perpendiculaire comme dans l’autre cas. La fixation de la chaise à la fois sur la poutre et sur la voûte est, à la vérité, un peu plus compliquée et suppose l’extrados de la voûte accessible, mais, par contre, elle offre une très -grande sécurité. La fixation s’opère d’ailleurs encore, dans ce cas, avec de simples boulons à crochets et des clavettes, de manière à éviter, pour la poutre, l’affaiblissement qu’entrainerait le percement de trous.
Table des poids des chaises à nervures, à colonne et il fourchette.
Corps de la chaise
Chapeau ! Boulons
de la chaise du chapeau
Chaise à Chaise à Chaise à nervures.! colonne, fourchette.
pour ) pour p.aetb.
a et b. c. 1 Pi.
pour c. ' 2 Pi.
B. Paliers d’appui.
Crapaudlne à patin horizontal.
La fig. 343 représente une disposition de crapaudine dont l’usage est très- répandu. La face inférieure de la plaque de fond est légèrement conique, de manière à pouvoir se régler exactement sur la position de l'extrémité du tourillon ou pivot. Afin de rendre possible le déplacement du palier sur la plaque qui le supporte, cette dernière a ses trous de boulons allongés
CRAPAUDTNES.
dans le sens de la largeur, tandis que ceux du patin le sont, au contraire, dans le sens de la longueur de la chaise.
Fig. 343.
Crapaudine avec plaque de fixation verticale.
La crapaudine, que représente la tig. 344 et qui dérive directement de la précédente, se fixe latéralement; sa plaque de fixation doit, par suite, toujours reposer à la partie inférieure sur une cale, à laquelle ou donne une hauteur de 0,8 d,, afin de permettre de retirer facilement la crapaudine sans déplacer le tourillon. La plaque de fond est munie d’une petite cavité circulaire, qui peut être utilisée comme réservoir d’huile. I.a vis de réglage, qui agit sur cette plaque, permet de corriger facilement l’usure qui se produit sur la hase du pivot.
CRAPAUD INES.
Fig. 344.
Table des poids des erapaudines à patins horizontaux et verticaux.
Corps d.- lu crapaudine
Fixation Fixation liorizont. verticale.
Plaque
tle
fixation pour a.
Boulons de fixation
pour a pour b 4 Pi. 2 Pi.
Vis
de
réglage pour b.
Boite
et
plaque
de
fond.