Pour l’antre roue de 50 dents, on aurait de même
, ou ((jiprorimatirement 04. C'est arec ces éléments rjn'on doit tracer les dents des roues anriliaires.
L’emploi d’un petit nombre de dents pour les roues coniques doit être évité autant que possible, en raison de rimportiince que peuvent prendre, dans ce cas, les erreurs que eompf>rte toujours nécessairement la méthode des roues .auxiliaires. Lorsqu’on ne descend j)as au - dessous de 21 , [)oiir le nombre des dents d’une roue conique, sa roue auxiliaire en a au moins 28 et on peut alors (v. § l'Jô), adopter la denture par dévelo])pantes. Ia:s facilités qu’elle présente, pour l’exécution des dents, la rend, dans ee c.as, préférable à toutes les autres, malgré les petits inconvénients auxquels elle donne lieu. Comme les erreurs d’exécution, dans la denture des roues coniques, sont encore plus à redouter
Fie. 470.
DEKTniES DES ROUES CONIQUES.
que pour les roues droites, il convient de prendre toujours, autant que possible, un nombre de dents assez considérable.
Iji perte de travail, due au frottement des dents, dans les roues coniques, est sensiblement la même que celle de leurs roues auxiliaires.
Koiie plane.
Les roues coniques à denture intérieure ne sont pas admissibles au point de vue j)ratique, car l’exécution de leurs modèles et leur ajustage ])résentcraient beaucoup plus de dillicultés que pour les roues ordinaires. Nous devons cependant signaler un cas limite intéressant, qui tient le milieu entre ces deux genres de roues. Si l'on suppose que le rapport des vitesses de deux roues coniques soit numériquement égal à cos'u, on voit que, dans rune des deux solutions indiquées précédemment, le cône principal de l’une des roues (SE dans la fig. 471) se transfonne en un disque plan. La roue conique corresj)oiulante devient alors ce qu’on peut appeler une roue plane. Le cône supplémentaire de cette roue est un cylindre et le rayon de sa roue auxiliaire devient infini, c’est-à-dire que la fonne des dents de cette roue doit être celle des dents d’une crémaillère.
Avec le tracé par dévelojtpautcs, cette dernière tonne est particulièrement simple, de telle sorte que la constniction de la roue plane mérite, à ce point de vue, d’attirer l'attention.
Le rapport des vitesses angulaires est, comme nous l’avons
dit:
COS a
ce qui, pour o Git*’, par exemple, conduit à = >/»•
Ou voit, d’après cela, que, pour un valeur déterminée de l’angle des axes, l’emjdoi de la roue plane ne permet qu'un rapport unique des vitesses angulaires. Ce rapport peut également s’exprimer en fonction du demi -angle au sommet y, de la roue conique K.^ et ou a:
Nous devons faire remarquer que deux roues coniques d’une même paire de roues peuvent engrèner séparément avec la même