‹ Le constructeur tables, formules, règles, calculs, tracés et renseignements pour la construction des organes de machinesChapitre 127 sur 206 · SÔ · texte numérisé non relu

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c-qnivalentcs aux dents de bois données et eliereher ensuite les dinicnsious des bras eorresjiondant au pas, à la largeur et au nombre de ces dents de fonte.

Moyeu d’uiie roue dentée.

Suivant la forme de seclion adoptée pour les bra.s, la sui-facc extérieure du moyeu d’une roue dentée comporte une ou deux parties légèrement coniipies; dans les roues de grandes dimensions, chaque tronc de cône se termine par une partie arrondie, dont le profd est un quart d'ellipse; la longueur L du moyeu, qui est ordinairement égale è peut être prise

un peu jilus forte, dans le ea.s de roues d’un grand rayon; l’épaisseur du moyeu est donnée par l’expre.ssion 0, t/i ,

/( désignant la hauteur du bras.

Lorsque le moyeu n’est pas destiné l'i être posé chaud, il est légèrement évadé h l'intérieur, sur une partie de sa longueur, de telle sorte qu’on n’ait è dresser au tour, il ebacpie extrémité, rpi’iinc largeur égale ii w. I.c passage de la clavette de lixation est dressé sur toute la longueur du moyeu et pré.scntc une inclinaison égale à celle de la clavette. Dans les roues ilestinées à transmettre des efforts considérables, le moyeu se trouve renforcé jiar une saillie, ménagée directement au-dessus du logement de la clavette, afin d’éviter que l'introduction de cette dernière ne puisse amener sa rupture. Une jirécaution, ipii paraît préférable, consi.ste à renforcer chacune des deux extrémités du moyeu, ou au moins l’une d’elles, par un anneau en fer raiiporté. (é‘s anneaux, il section carrée, dont le côté est à peu près égal

à augmentent très -notablement la ré.sistance du moyeu et

permettent de chasser la clavette avec force , sans aucun danger de rupture.

Poids des roues dentées.

Ix> poids (t d’une roue cylindrique, établie d’après les règles précédentes, peut être représenté approximativement par l’expression suivante :

« - + ■ (216) dans laquelle b et t sont exprimés en décimitres.

486 piMENSlONS DU CÜltPS DES KOl'ES d’eSGKENAQES.

L’asagc de cette formule se trouve notabicnicnt facilité par

la table suivante, qui donne pour une série de valeurs du

nombre de dents. Cliacunc des quantités, fournies par œtte table, correspond à un nombre de dents, qui est précisément la somme des chiffres inscrits & l’entrée des deux lignes horizontale et verticale correspondantes.

Exemple. Une roue dentée en fonte, construite d'uincs les règles précédentes, a .50 dents, O'*"”, .5 de pas et de largeur; ou a, dans ce cas, bu = OJlj et la table (colonne 3 , ligne 4) donne ]smr le poids: G => Ofl!) ■413,5 = 10.1*, J. Si la roue, eunscrcant encore .50 dents, arail 30""“ de }ms et 00"” de largeur, .ion jmids serait: G = 0,G ■ 0,V ■ 113^ - 0,054- 413,-5 33*,38.

Les roues coniques et les roues à dents de liois, avec* des brais en croix légers (v. § 215), ont des poids un peu inférieurs à ceux que donne la table précédente.

TOUKILLONS DK KEVIEKS.

Xm. Leviers simples.

§ aiH.

Tourillons de leviers.

' Dans la construction des niacliines, on désigne, sous le nom de levier simjik, un liras de levier, dont l’une des extrémités est fixée sur un axe de rotation, tandis que l’extrémité libre (oscillante) porte un tourillon. Ce dernier organe diffère de ceux que nous avons étudiés précédemment (chap. IV) en ce que la pression change ordinairement de sens à la fin de chaque oscillation. Ce changement de sens du mouvement a pour résultat de produire sur l’huilé un effet d’aspiration, analogue à celui d’ime pompe, et de ramener, par suite, constamment cette huile sur la surface de contact entre le tourillon et les coussinets; le graissage s’effectue donc d’une manière plus satisfaisante que dans les tourillons à pression de direction constante et on peut, dés lors, sans inconvénient, adopter, pour la pression par unité de surface du tourillon, une valeur supérieure A celle que nous avons primitivement admise. Par contre, les chocs successifs, dûs à ce même changement de sens, tendent à produire un jeu nuisible entre le tourillon et les coussinets; aussi, pour diminuer leur influence, convient -il d’introduire, dans le calcul d’un tourillon de levier, pour le maximum de tension, une valeur légèrement inférieure à celle que nous avons hidiquée pour les tourillons d’arbres. Dans le cas des tourillons, soumis à une pression de direction constante, en désignant par P cette pression, (5 le maximum de tension et p la pression, par unité de surfjice, entre le tourillon et les coussinets, nous avons déterminé le diamètre

il et le rapport par les formules suivantes:

pour les tourillons d’extrémités:

pour les tourillons à fourchette:

Les valeurs à introduire, dans ces formules, à la place de et 6 étaient V»'' et 6" pour le fer, et 10'’ pour l’acier.

TOUKILI.ONS DE EEVIEKS.

Dans le cas actuel, pour les motifs que nous venons (l'indiquer, nous adopterons les valeurs suivantes:

tourillons d'extrémités tourillons à fourchette

fer

acier

fer

acier

d = yp

(i,5;iV P

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