CALCUL UES TUYAUX
Acier IS à 20*' par niillini. carré,
Bronze 2 à 5 -
Cuivre 2 à 2,5 -
\a table ci-dessus donne une série de valeurs, correspondant k CCS tensions et calculées par la t'orniiilc (251).
Lorsque la valeur de J est faible par rapport à celle de 7), la formule (251) peut être remplacée, avec une approximation sufbsantc, par la suivante:
qui, pour de petites valeurs de i>, donne des résultats parfaitement admissibles.
Table relative aux épaisseurs des réservoirs cylindriques soumis k une pression intérieure élevée.
Prostiion
intérieure.
Valeurs «le jj, pour les valeurs de la^t««n.sion dans la uiatièrc (kil. p. 0"“.)
Atm.
l,(iG
l.îl
Les traits, dans les diverses colonnes, indiquent que la formule (251) fournit des valeurs imaginaires; ce qui signifie, en d’autres termes, que la paroi du cylindre, soumise aux pressions
PKESSKS IIVnU^U'UQUES.
correspondant à ces traits, se romprait, <ians tous les cas, quelle que fût d’ailleurs son épaisseur. Les parties les plus exposées correspondent aux sections longitudinales du cylindre, de telle sorte qu’en cas de rupture, il doit se produire des fissures, dirigées dans le sens de la longueur, ainsi qu’on a pu, d’ailleurs, le constater assez fréquemment dans la prati(]UC. I>e cylindre se trouve également soumis à des efforts de rujiturc considérables, dans les sections perpendiculaires A l’axe et notamment dans les parties où il se raccorde avec le fond; le danger de rupture est d’ailleurs d’autant plus prononcé que le cliangement de direction se fait plus brusquement; aussi convient -il d’apporter la plus grande attention au raccordement du cylindre avec le fond.
Les presses hydrauliques, d’une grande puissance, ont le plus souvent des cylindres en fonte, dont l’établissement présente d’autant plus de difficultés que l’épaisseur doit être plus considérable. On cherche, par suite, à réduire cette épaisseur, en admettant une tension assez élevée et, <lans ce but, on apporte les plus grands soins dans l’exécution du cylindre, de manière à obtenir une fonte aussi dense et aussi résistante que possible. • L'expérience indique ([u’on arrive à une matière très -convenable pour les cylindres de presses, en faisant lisîige de fonte qu’on soumet un certain nombre de fois A la fusion, en ayant soin chaque fois de la couler en phnpies minces. On a obtenu également d’excellents résultats par l’addition d’une certaine quantité de fer dans le four A réverbère (moUd de Stirling). 11 c.st évident qu’on peut admettre, pour S, une valeur d’autant plus élevée que les matières premières ont été mieux choisies et rpic leur mise en œuvre a été exécutée avec plus de .soins. Nous avons indiqué précédemment que, pour la fonte, la valeur de 6 pouvait aller de 3 A 7*. En pratique, on dépasse encore parfois ce dernier nombre; mais il convient de ne le faire que dans les cas toutà-fait exceptionnels, où l’on est parfaitement sûr de disposer d’une fonte d’excellente qualité. Le bronze donne lieu A des observations du même genre. Le bon cuivre rouge ordinaire n’eSt pas susccptilile de supporter, sans déformations permanentes, des tensions supérieures A 3 ou 3 ", 5. îSi on veut aller au delA, il convient de recourir A l’emploi d’un alliage plus résistant.
Nous allons donner ici quelques exemples, empruntés A la prati(jue et qui peuvent fournir d’utiles indications.