CLAPETS
Si l’on fait l’angle du cône égal à 180“, le robinet conique se transforme en tiroir i)lan à rotation. Si on suppose ce même angle égal à 0“, la clef devient cylindrique et, si on fait croître indéfiniment son rayon, on obtient le tiroir plan, à mouvement rectiligne; une forme très-remarquable et, en même temps, trèspratiquo du robinet conique est le tiroir à rotation de Wilson (l). Comme la construction des tiroirs rentre essentiellement dans celle des machines à vaj)cur, nous ne nous étendrons pas plus longuement sur ce genre d’organes.
B. Obturateurs par soulèvement.
Clapets.
Dans les obturateurs par glissement, la partie mobile ne peut jamais être déplacée par l’action du fluide, tiindis que, dans les organes de la seconde classe, la pression de ce fluide, lorsqu’elle s’exerce du côté du siège, soulève elle -même la partie mobile; en d’autres termes, le soulèvement des organes de ce genre peut s’effectuer automatiquement et c’est ce qui a lieu le plus souvent, comme, par exemple, dans les pompes. Les son- . papes à articulation automatiques constituent les clapets ordinaires.
Les fig. 650 et 651 représentent un clapet double avec sa boite. La garniture est formée de cuir on de caoutchouc (avec bandes de toile interposées). Pour un diamètre I) du clapet, la largeur s du siège est donnée par la formule:
s = 4 -f yi» (265).
Ainsi, par exemple, pour D=«100""°, on doit prendre s = 4 -f yiOO = 14""". 1a!8 nombres proportionnels, indiqués
sur les figures, se rapportent au module s. La boite du clapet est fermée par une porte, qui peut tounier autour d’une articulation, établie latéralement.
La fig. 652 donne un clapet en quatre parties. Dans cette disposition, comme dans la précédente, on fait usage de plaques en fer rivées, pour donner de la raideur aux bandes de cuir ou de caoutchouc. Dans les parties voisines de l’articulation, ces
(1) V. les annales de U société des Ingénicnrs allemands, 1868.