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Exemple. Pour une certaine gectha du corps de l'arbre, on a k k
= S et - —0,6, c.-à-d. = 0,3-, on doit, (faivès la table, prendre b
= 0,07 (colonne 13, liyne 3).
Dans la fig. 282, oii on a supposé h constant, on a â déterminer les différentes valeurs de k. Dans les cas ordinaires, il est parfaitement suffisant de connaître deux diamètres du noyau
AKBIŒS A HECTIONS DE FOKMES (,’OMPLEXES.
entre deux points d’applieation des charges (par exemple les diamètres correspondant au tiers et aux deux tiers de sa longueur), et de faire passer par ces points un tronc de cône, (lu’on suIjstitue ainsi à la surface représentée par l’équation jrrécédcnte (conoïde); coinnic d’ailleurs l’emploi de la table se prête trèsfacilement à la détermination du profil du noyau, rien n’est plus simi)le que d’obtenir, si on le désire, un plus grand nombre de points.
Fig. 283.
Dans la fig. 283 , qui représente un arbre chargé en trois points, k étant sujrposé constant, on a à déterminer b, en conservant également au fuseau a une section étoilée. Ls's têtes, au milieu et aux extrémités, présentent un renfiement, de.stiné à permettre l’établissement des clavettes; la tête du milieu est renforcée par huit jretites nervures, indiquées sur l’une des coupes transversales. A l’extrémité de chaque tourillon est fixé un tourillon auxiliaire j)lus petit, (pii est d’un grand secours pour la pose des arbres de cette esjièce, lorsqu’ils atteignent un poids considérable.
Arbres à nervures teriiilnécs par un rebord. Table.
Pour les arbres qui ont à supporter des charges considérables, ou a fréquemment recours à la forme de section, repré-
AKBUES A SKCTIONS t>E KOHMES t;OMI*LEXES.
seiitéc dans lea fig. 2H4 et 2H5 et qui se eeiiijKme de nervures eu croix, innnies de reiwrds à leurs extrémités. Dans ce cas, enmine dans les |)ré<-édents, après avoir tra(;é l’arbre cin’ulaire idéal, de diautétre </, ou choisit le profil , c’est-à-dire la hauteur h pour ehaciuie des sections. Si nous supposons que, pour chaque section, l’épaisseur c du rebord soit j)réciséineiit égale à l’épaisseur h de la nervure, nous mirons, dans le cas de la fig. 2H4, à prendre, pour la largeur :
formule qui a servi à calculer lu table suivante.
Valeurs Je
V pour 1' If
Kig. 284.
AKBKKS A SECTIONS DE F0KME8 COMPLEXES.
Connue en réalité ^ ne jient pas desceiulre au - dessous
de 1 et qu’on ne lui fait jamais dépîwser 7, les valeurs inserites diuis la table, pour ce rapport, sont eonipriscs entre ecs limites. On se borne d’ailleurs ü déterminer quel(|ues points, au moyen de eette table, et à les réunir par une ligne eontiuue.
La forme de section de la fig. “JH4 , qui est très -employée |»ar les eonstructeiirs anglais , a l’avantage, de n’exiger qu’une assez faible quantité de matière; aussi convient -elle spécialement pour
Fig. -2S5.
les constructions d’nne certaine importance; les rebords de nervures donnent à l’arbre une apparence de force, qui est de nature à faire naître le sentiment de la sécurité.
Dans la forme représentée fig. 2S5, on a tonjonrs, pour ré|iaisseur du reliord, c b, mais sa largeur est constante et égale à 2 b-, dans ce cas, l'épaisseur du noyau k doit être variable.
Le rapport ^ doit être choisi, de manière à satisfaire à la relation :
L'cm|iloi de cette formnle (lent être avantageusement remplacé par la table suivante. l’onr ce dernier arbre , comme pour tous les arbres à nervures que nous avons examinés jusqu’ici, on modifie le profil longitudinal, jusqu’à ce qu’on arrive à des lignes qui, dans tontes les positions, présentent un luspeet satisfaisant, sans s'écarter toutefois notablement de la fonne rigoureuse.
J-'.cemple. J’imr uiw nerlioii roi<itic f/c /n lêtr de l'arbre, la hauteur du i>rufil h = I,~) y et b futur eex râleurs, qui eurresftoudcnl à la
colontie H et à la liyae 7 , la liijue 1 fournit k — 0,5 /».
Dans la disposition de la fig. 9S5, les rainures ]>onr le (davetage sont ménagées sur des nervures spéciales, inten-alées entre les nervures principales, de telle sorte que la tête de l'arbre