‹ Le contre de l'or et du silenceChapitre 1 sur 46 · A STÉPHANE MALLARMÉ · texte numérisé non relu

A STÉPHANE MALLARMÉ

Cher Maître.

Si c'est celui-là de mes livres que f ai tenu à vous offrir, c'est que c'est celui qui puise le plus aux sources de Vidée pure et que son territoire est celui où je fréquente le plus près des régions dont vous êtes le prince.

Au début de ma vie littéraire, vous voulûtes bien accueillir ma juvénile admiration ; c'est avec le même sentiment, fortifié, puisque vous l'avez permis, d'affection, que je vous tends ce Conte, heureux si vous lui êtes indulgent.

Gustave Kahn,

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