‹ Le Contrôle de la guérison des blennorragiesChapitre 10 sur 43 · ST LOUE · texte numérisé non relu

ST LOUE

sciatiques, douleurs inguinales, pollakiurie, troubles de l’éjaculation (douleurs, faiblesse, retard), frigidité, voire impuissance, ebc.

À la suite des travaux sur la neurasthénie sexuelle, beaucoup de médecins ont considéré systématiquement comme des psychopathes les malades qui égrenaient ce chapelet de symptômes disparates. On a changé d’avis : s’il ne faut pas prendre tout au sérieux, il faut reconnaitre, par exemple, que les névralgies sciatiques dépendent souvent d’une prostato-vésiculite latente, que les troubles de l’éjaculation proviennent de l’atrésie par infiltration des canaux éjaculateurs, et de l’hypertrophie du veru montanum.

Si le malade présente une goutte matinale, il en parlera; on pourra lui conseiller de l’étaler avec soin sur une lame, et de l’apporter.

En somme, après la confession, le médecin pourra dans certains cas, s’appuyant sur la connaissance de symptômes subjectifs et sur la notion d’un écoulement, soupçonner la « nonguérison »; mais jamais il ne pourra se fonder sur l’absence de ces signes pour affirmer la guérison.

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