GRISAILLE DU DOUZIEME OVALE
Un satyre, vu de profil, recouvert d'une peau de bête, est adossé à un tronc d'arbre. Il est sur le point de souffler dans une conque marine qu'il élève à la hauteur de sa bouche. La nature du satyre, tel que les Grecs l'ont imaginé, est parfaitement comprise et rendue. Il a les instincts de l'homme primitif, son intellig-ence n'a pas encore été poussée aux raffinements de la vie et aux arts plastiques, mais il commence à s'exprimer par une mélopée rudimentaire avec sa conque marine ou sa flûte de roseaux.