‹ Le corricolo opéra comique en trois actes paroles de Eugène Labiche et A. DelacourChapitre 36 sur 69 · CAROLINE, N1NETTA, PLANTUREUX, GASTON · texte numérisé non relu

CAROLINE, N1NETTA, PLANTUREUX, GASTON

Payons, c’est le tarif!

CAROLINE

Payez, mon oncle!

plantureux, payant.

C’est égal... la vie est chère à Bergame...

LE PODESTAT

Maintenant, je dois vous prévenir ^edans mesfitate,

on ne badine pas avec la morale... le '

paye huit sequins... et il y en a de plus cl

Monsieur le podestat voudrait-il ^“^ïl^^'oour^ous obligeance en nous indiquant une hotelle l reposer quelques heures/...

le pod est at.

Volontiers!... Tenez, làl...en face.

On y est bien ?

votre dépense.

plantureux.

Enfin, pour quelques heures^ entrez mes^ ^ •

(i Caroline , Ninelta et Plantureux cuire»*

tellerie.) „ , , ,

gaston, au l odestat.

Pardon. Je désirerais offrir une sérénade a la dame

qui vient de sortir.

le podestat, regardant.

i ov» î cî p’pst dans 16 tarif. •• Une sérénade V... non!... ah ! si, c est a

deux sequins. u

oi LE CORRICOLO

GASTON

Auriez-vous la bonté de me dire où je pourrais trouver des musiciens?

le podestat.

Très-facile... Nous avons ici un entrepreneur de sérénades... Antonio - Capucini... Il est aussi pâtissier, Strada Cattiva... vous demanderez...

CASTON.

Merci... j’y cours.

le podestat, le rappelant.

Ah ! un mot... vous me payerez à moi... il me doit deux sequins pour cinq gilles données à sa femme.

GASTON

Ah ! ce n’est pas cher i

le podestat.

Le tarif est d’un sequin par gifle... mais comme c’est un habitué, je lui fais une remise.

Gaston, à part, sortant.

11 est à mettre sous verre.. . ce podestat ! (Il sort.)

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