CAROLINE, N1NETTA, PLANTUREUX, GASTON
Payons, c’est le tarif!
CAROLINE
Payez, mon oncle!
plantureux, payant.
C’est égal... la vie est chère à Bergame...
LE PODESTAT
Maintenant, je dois vous prévenir ^edans mesfitate,
on ne badine pas avec la morale... le '
paye huit sequins... et il y en a de plus cl
Monsieur le podestat voudrait-il ^“^ïl^^'oour^ous obligeance en nous indiquant une hotelle l reposer quelques heures/...
le pod est at.
Volontiers!... Tenez, làl...en face.
On y est bien ?
votre dépense.
plantureux.
Enfin, pour quelques heures^ entrez mes^ ^ •
(i Caroline , Ninelta et Plantureux cuire»*
tellerie.) „ , , ,
gaston, au l odestat.
Pardon. Je désirerais offrir une sérénade a la dame
qui vient de sortir.
le podestat, regardant.
i ov» î cî p’pst dans 16 tarif. •• Une sérénade V... non!... ah ! si, c est a
deux sequins. u
oi LE CORRICOLO
GASTON
Auriez-vous la bonté de me dire où je pourrais trouver des musiciens?
le podestat.
Très-facile... Nous avons ici un entrepreneur de sérénades... Antonio - Capucini... Il est aussi pâtissier, Strada Cattiva... vous demanderez...
CASTON.
Merci... j’y cours.
le podestat, le rappelant.
Ah ! un mot... vous me payerez à moi... il me doit deux sequins pour cinq gilles données à sa femme.
GASTON
Ah ! ce n’est pas cher i
le podestat.
Le tarif est d’un sequin par gifle... mais comme c’est un habitué, je lui fais une remise.
Gaston, à part, sortant.
11 est à mettre sous verre.. . ce podestat ! (Il sort.)