LA PRÉDILECTION POUR LA FRANCE
Cette prédilection est spontanée .
TI. PREMIÈRES COMPARAISONS. — Ligne préfère Paris à Versailles. — Il voyage en Italie et en Suisse, rend visite à Voltaire. — Puis il passe la Manche. — Sa froideur à l’égard de l'Angleterre est exceptionnelle à l’époque. — Il préfère décidément la France. .
IT. PARIS ET LES SALONS. — À Paris, il vit très simplement. — Il fréquente les boutiques à la mode et les salons littéraires. — Il voit les comédiens, les poètes. — Rousseau .
TABLE DES MATIÈRES
TITI. VERSAILLES ET LA SOCIÉTÉ DE LA REINE. — Le Prince retourne . à la cour de France. — Il est l’ami de la Reine. — « Cette vraie vie de Château » répond à son idéal. — Il décline les offres de Choiseul, éprouve les bontés de Louis XVI mais n° Nan ee aux rancunes politiques. !
ere iles .
IV. Ux NOUVEAU Paris. — Ligne y vit dans nu antigouvernementale des salons de Coigny, d'Orléans et de Chartres. — Il constate la transformation de Paris en une ville très cosmopolite. — Il fréquente les aventuriers étrangers.
V. VoyAGEs DANS LES PROVINCES MÉRIDIONALES. — Le Prince jouit à Lyon d’une grande popularité. — La Provence l'enthousiasme : il y découvre le jardin modèle. — Mais il la juge en septen- LION AE MENT NET AMP RD se ;