‹ Le Costume au Moyen âge d'après les sceauxChapitre 60 sur 97 · L'AUBE · texte numérisé non relu

L'AUBE

£^=A AR-DESSus Tamict, Tofficiant revêt Taube, ^^ tunique de lin blanc, à manches étroites, (^4^ïv bouillonnées en travers et justes du poignet, où elles sont fendues pour laisser passer la main. Un cordon ou une ceinture la noue à la taille. Sa jupe descend sur les pieds en trois groupes de plis en long, run devant, au milieu, et les deux autres sur les côtés. L'aube est ainsi représentée dans les types d'Achard, évêque d'Avranches, en 1161-1170 (fig. 335), — de Thibaud d'Heilly, évêque d'Amiens, en 1170, — de Hugues de Garlande, évêque d'Orléans, en 1200 (fig. 337), —

VETEMENT SACERDOTAL

de Thomas, archidiacre de Pincerais, en i23i, — de Garin, archidiacre de Meaux, en i3i5 (fig. 338).

Certains sceaux nous offrent des aubes ornées d'une pièce rectangulaire de riche étoffe, cousue au bas de la jupe sur le devant. Ce parement, qui décora Taube dès le onzième siècle, ne se rencontre sur nos monuments que dans les premières années du treizième siècle, et encore le trouvet-on seulement dans un petit nombre de types tels que ceux de Guillaume, archevêque de Bourges, en 1201, — de Hugues, abbé de Vézelay, en i2o5, — de Robert, archevêque de Rouen, en 1209, — de Richard, abbé de Lire, en 1224.

P"ig. 334. — Robert.

archevêque de Rouen,

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