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contre-sceaux cTAmauri VI, comte de Montfort (fig. 285), en 1234, — cTArchambaud X, sire de Bourbon, en 1247, — et de Roger de Mortagne, en 1275; chez ce dernier, un bras, couvert de mailles, tient le fût de la bannière.
Écu rond. — Des écus ronds se voient sur les sceaux de Louis, comte de Clermont-en-Beauvoisis,
en i325, — de Louis Ier et Louis II, ducs de Bourbon, en i33i, 1394,
— de Gui de Rochefort, en i38o,
— de Jean, duc de Berri, vers 1408, — et chez certaines dames parmi lesquelles : Marie d'Espagne, deuxième femme de Charles de Valois, comte d'Alençon, en 1347, — Jeanne, duchesse de Bretagne, femme de Charles de Blois, en 1369. Dans ce dernier exemple, Vécu de Bretagne en losange est accompagné de quatre écus ronds, séparés par de petits anges jouant de divers instruments.
Fig. 2S6.
Sceau de Jeanne,
duchesse de Bretagne,
Écu en palette. — Sur les sceaux d'Enguerran de Coucy, en i38o, —
dif\f • « ,-,«. , , - , d'Olivier de Clisson,
Olivier de Clisson, connétable de i397.
France, en 1397, un homme d'armes tient un écu en palette.
TYPE HERALDIQUE
Écu hexagone. — Un écu de forme hexagone se
Fig. 28S. — Sceau de Marie Chamaillard, comtesse d'Alençon, 1 J91.
remarque dans le type de Marie Chamaillard, femme de Pierre II, comte d'Alençon, en i3gi.
Ecu ovale. — Un contre-sceau d'Alfonse de Por-
Fig. 289. — Contre-sceau d'Alfonse de Portugal, comte de Boulogne, 1241.
tugal, second mari de Mathilde, comtesse de Boulogne, en 1241, offre un échantillon d'écu ovale.
Écu de fantaisie. — La fantaisie est entrée aussi dans le domaine du blason, se plaisant à transformer en écus des objets inaccoutumés. Isabelle de Cirey, dame de Vaucouleurs, femme de Gautier de Joinville, en 1298, nous montre les broies au lion issant des
Joinville figurées sur une coquille. Les armes de Pierre de Navarre, comte de Mortain, en 1404, ont été tracées sur une figue. L'écu droit de Jean de
Blumerey, en 135g, timbré d'un heaume à volet et cime de deux têtes de coq, présente tout à fait l'apparence d'un insecte ailé. Les tètes de coq D'après ic sceau figurent les antennes, le volet de vair simule les deux ailes ; il n'y a pas jusqu'au burelé de l'écu qui, rappelant les bandes de l'abdomen, ne serve à compléter l'illusion.
Il est enfin des cas où les pièces héraldiques ne sont pas renfermées dans un écu et occupent directement le champ du sceau.
Fig. 290. — Contre-sceau
de Pierre de Navarre, comte de Mortain, MO}.
de Jean
de Blumerey.