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TAB. III

ROBES ET TUNIQUES. — TYPES GRECS, ÉTRUSQUES, ROMAINS, MÈDES, PERSES, PHRYGIENS, PARTHES, DACE3, ARABES, ET DES PREMIERS SIÈCLES DU MOYEN AGE EUROPÉEN. — VÊTEMENTS FERMÉS, DU PRINCIPE DE LA BLOUSE.

N° 2G. — Robe éthiopienne, avec ouvertures pour le passage des bras ; hauteur lm,50, selon Kœhler.

N° 27. — Robe grecque, à l'usage des femmes, type ionique ancien; haut. lm,75, selon Kœhler.

N° 28. — ■ Tunica manicata ou manuleata, fixée autour du corps par le cingulum ou ceinture posée au dessous du sein, d'origine ionienne; appartient au genre tunica muliebris, chez les Romains, les hommes ne l'ayant jamais adoptée.

N° 29. — Robe médique, de lm,50, de haut, selon Kœhler, qui répète cette même forme, simplement plus ou moins évasée par le bas, ou plus ou moins large à la hauteur de l'encolure, en donnant à la robe dace, par exemple, 0m,80, en largeur par le haut, lm,20, par le bas, en longueur lm,60, et pour l'arabe, lm,44, de longueur, et 0m,60, de largeur par le haut.

N° 30. — Robe courte ou tunique, dont la forme est d'un principe analogue, type parthe ; longue de 0m,94, selon Kœhler. Les vêtements de ce genre, à encolure taillée en carré, étaient en usage en Europe, vers l'an 1,000, et le même auteur leur donne la hauteur de lm sur une largeur de 0m,50.

N° 31. — Tunicula fixée par le cingulum.

N" 32. — Indutus fixé par un cordon en bandoulière, le balteus.

N° 33. — Svpparus ou Supparum, tunique de dessus, en usage chez les Romains ; haut. 0m,95, selon Kœhler.

N° 34. — Robe du genre dit recta, chez les Latins, et chez les Grecs op9ofTTà8to;xiT(^v»c'est"^"^re tunique tissée tout d'une pièce, comme nos bas ; elle prenait

le corps et marquait la taille sans qu'il fut besoin de ceinture. — Type parthe, auquel Kœhler donne une hauteur de lm,44.

N° 35. — Tunicelles du même principe marquant la taille, et qui, selon Kœhler, se retrouvent chez les Phrygiens et Lydiens, avec une longueur de 0"',90 ; chez les Perses, de 0m,98, et chez les Daces, de lm,07.

N° 36. — Aube, tunique à manches portée par les laïques ainsi que par les clercs, avant de devenir un vêtement exclusivement sacerdotal. Le principe de la forme de celle de saint Thomas Becket, ici représentée, rattache cet amictus aux tuniques à manches de l'antiquité. Le bas de cette aube, ou chemise blanche, mesure en largeur 2m,10, selon Viollet-le-Duc.

N° 37. — Tunique talaire (c'est-à-dire couvrant les talons) ceinte par la zona, qui se posait à la hauteur des hanches.

N° 38. — Stola, la robe des dames romaines, fixée au corps par deux ceintures, le cingulum et la zona, et, donnant l'exemple de Vinstita long a, le volant faisant de ce vêtement une robe à queue (voir la notice de la pl. 40).

N° 39. — Tunica talaris, fixée par les deux ceintures de la stola.

N<> 40. — Robe étrusque, vêtement féminin, avec collet et manches d'un caractère oriental; longueur lm,42, selon Kœhler.

j^o 4i, — Robe déceinte, portée par des femmes chrétiennes, dans les peintures des Catacombes de Rome.

N°» 26, 27, 29, 30, 33, 34, 35 et 40, d'après les dessins de Kœhler. — N°» 28, 31 et 32, sculptures, d'après ^'Encyclopédie méthodique. — iV'1 36, d'après Viollet-le-Duc, Dict. du mobilier français. — iV0S 37 et 38, peintures de Pompéi, d'après Roux et Barré. — iV0 39, statue du musée Worsley, Angleterre, d'après le recueil de Clarac. — N° 14 d'après Normand, Revue des peintures antiques, Didot.

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