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Si nous admettons qu'un métier mécanique produit par jour pour une valeur de 7 à 9 fr. de tissu, ou 2,400 fr. par an, nous pourrons estimer que la production annuelle du tissage dans le Haut-Hhin est aujourd'hui d'environ 70 millions. En 1828, elle était de 20 millions, et en 18ol, de 40 millions. Le nombre d'ouvriers occupés par cette industrie était de 30,000 en 1828, et de 19,000 en 1851. Depuis il s'est relevé et est de nouveau d'enviion 22,000 dans le Haut-Rhin. On compte aujourd'hui 70 ouvriers par 100 métiers mécaniques.
Ajoutons que, quoique le Haut-Rhin soit resté dans l'Est le centre du tissage du coton, cette industrie s'est aussi considérablement développée dans les départements voisins.
Tissage des étoffes de couleur
(Industrie de Sainte-Marie-aux-Mines)
Parmi les différentes industries dont le tissage (orme la base, une place à part doit être réservée à celle des tissus divers faits avec des matières teintes. Elle occupe surtout les vallées nord-est du département, et a son centre principal à Sainte-Marie-aux- Mines, qui lui a donné son nom.
Pour juger des progrès accomplis durant les dix dernières années, il est bon de se reporter à ses antécédents.
Sainte-Marie-aux-.Mines, autrefois occupée seulement du travail des métaux, débuta dans les industries textiles vers le milieu du siècle dernier. Le premier tissage d'étoffes en couleur (siamoises) y fut élabli en 17;>ij, par J. G. Reber, de Mulhouse. Tout était à créer alors : filature, teinture et tissage. Les débuts furent modestes; mais, grAce à l'énergie et à la persévérance de ses fondateurs, grftce aussi au concours d'habiles ouvriers venus du dehors, celte industrie ne tarda pas <\ se développer et à se répandre dans les localités environnantes, notamment à Ribeauvillé. Les perfectionnements réalisés ,par la filature du coton et la teinture, surtout celle du rouge Andrinople, lui permirent de sortir dè son ornière; çt vers 1818, elle était déjà arrivée A produire des étoffes de coton pour robes, meubles et mouchoirs, très-estimées des acheteurs, tant pour leur bonne fabrication que pour la beauté des couleurs et le goût des dessins. Klle continua à prc~
gresser régulièrement jusqu'en 1830, époque où elle commença à entreprendre avec succès la fabrication des* tissus pour nouveautés en robes. Son article guingamp eut une grande vogue; et ses ventes pour l'exportation aux colonies françaises, aux Indes et en Amérique, prirent également vers celte époque une certaine importance.
De 1830 à 1851, l'industrie de Sainte-Marie-aux-Mines continua à se soutenir et à produire, à travers des phases diverses de prospérité et d'épreuves, des étoffes de couleur tissées à la main et formées exclusivement de coton. Vers la fin de cette période, elle fut soumise à une perturbation profonde, produite surtout par les hauts prix auxquels furent poussés alors les cotons filés. Ses produits manufacturés, dont les prix durent être élevés en proportion de l'augmentation des matières premières, cessèrent de se vendre ; beaucoup de débouchés pour l'exportation se fermèrent, et il fallut recourir à une transformation presque radicale : l'introduction de la soie et de la laine dans les tissus «. Ce fut comme la création d'une nouvelle industrie, avec tous ses lAtonnements et ses exigences. Jusque-là l'entrepreneur faisait teindre ses filés à façon, et distribuait l'ouvrage à domicile au tisserand. Ce système dut être changé pour arriver à une plus grande perfection dans les produits. Les fabricants de Sainte-Marie, originaires de Mulhouse pour la plupart, étaient par cela même initiés aux procédés de la grande industrie. De vastes ateliers furent donc appropriés ou construits, et aujourd'hui plusieurs milliers de tisserands y travaillent directement sous les yeux du patron, si le tissage est en ville, ou sous la surveillance d'un directeur intelligent, s'il est situé dans un village voisin.
En même temps, et suivant la marche des industries similaires,
Sainte-Marie adoptait le métier Jacquard pour confectionner des
1. Disons en passant que la fabrication des étoffes de couleur qui avait pénétré à Mulhouse en 1792, y était arrivée en 1851 à une grande perfection.
Depuis un certain nombre d'anuées ou y produisait avec le coton, la laine et la soie, dans de grands ateliers, et au moyen du îm'ticr Jacquard, des articles riches pour ameublements et robes; cette industrie avait de plus doté la teinture en écbeveaux d'un appareil automate très-ingénieux; mais pour diverses causes elle s'arrêta dans son développement malgré la beauté de se* produits, et, dans ces dernières années, nous avons vu plusieurs établissements se fermer.
MULHOUSE. - TISSAGE. m
étoffes d'ameublements en soie et laine, et le système Jacquard modifié par l'emploi de la ratière, suffisante pOUr les petits dessins brochés. Aujourd'hui la moitié environ des métiers sont garnis de ce mécanisme.
Le Usage des dessins et la confection des cartons, pour lesquels Sainte-Marie fut pendant quelque temps tributaire de Lyon, ne lardèrent pas à s'introduire à leur tour dans ses ateliers, ainsi que les battants brocheurs (système de Lyon et suisse.)
Parmi les machines préparatoires pour le tissage, il faut signaler l'introduction du dévidage mécanique pour chaînes et pour trames de coton^ laine et soie, après teinture, cl \cparaye mécanique pour les chaînes teintes d'une seule couleur.
L'introduction du métier mécanique à lisser à plusieurs navettes et avec changement de couleur est la grande question du jour, et le but de nombreux essais; car si le problème de mettre plusieurs couleurs en trame est résolu, il n'en est pus de même du parage en chaîne de dessins de plusieurs couleurs qui veulent souvent être traitées fort différemment, et qui doivent rester pures et belles pour les étoffes nouveautés.
L'industrie de la teinture n'est pas restée stationnaire à Sainte- Marie pendant que le tissage progressait. Toutes les nouvelles couleurs que ces dernières années ont vu naître y sont employées avec succès; et elle conserve une supériorité véritable pour la teinture du coton.
L'apprêt des étoffes de couleur a fait également des progrès à Sainte-Marie, et cette période décennale y a vu introduire les rames à sécher continues, les machines a flamber, les tondeuses, les cylindres et les presses chauffées à la vapeur.
L'industrie de Sainte-.Marie-aux-Mines et de Itibeauvillé, représentée par une trentaine de maisons, occupe environ 10,000 métiers à tisser et 10 à io mille ouvriers, et fait un chiffre d'affaires moyen de 15 millions de francs.
Ajoutons ici que plusieurs établissements dans le Huul-Hhiu fabriquent des rubans et des tissus de soie pure, et ont commencé à appliquer à ce travail des métiers mécaniques.
Impression des étoffes.
Si nous considérons l'état de cette industrie, autrefois si florissante et la plus importante de Mulhouse, nous sommes frappés par un double spectacle.
D'un côté nous voyons certains établissements se développer et prendre des proportions considérables, au point que jamais la production totale des tissus imprimés n'a été aussi importante a Mulhouse qu'aujourd'hui. On serait porté naturellement à en conclure que jamais industrie n'a été plus prospère si on ne voyait d'ailleurs d'autres maisons, des plus anciennes et des plus célèbres, mettre bas les armes et disparaître de la scène sans être remplacées par d'autres. Depuis dix ans il ne s'est pas créé une seule maison, et il n'est pas probable que de longtemps on voie de nouveaux établissements se fonder sur la ruine des anciens
Une question vitale domine aujourd'hui toutes les autres, celle des frais généraux.
Le succès d'une campagne dépend surtout de la supériorité des dessins. Pour y arriver il faut faire des frais énormes de dessin et de gravure. Ces frais, qui sont souvent en pure perte (car, comment deviner à l'avance le goût ?i variable du consommateur?), ne peuvent être supportés que par de grandes maisons.
Une marchandise produite dans de telles conditions ne peut être que chère et s'adresser à une consommation peu étendue, à
i. Nous voyons en effet, dana la statistique du Haut-Rhin publiée par la Société industrielle, que les trois branches de l'industrie cotonni-re faisaient, en 1828, un chiffre d'affaires de lti millions pour la tilature, de 20 millions pour le lissage et de 38 millions pour l'impression.
Celle proportion a considérablement changé \ car, sans compter le* déparmeuts voisins où lu tilaturo et le tissage se sont grandement développés, A l'exclusion des toiles peintes, nous trouvons aujourd'hui, dans le Haut-Rhin seul, pour la" filature, GO millious; pour le tissage, 70 millions; pour l'impression, 50 millions. Cette dernière n'a donc augmenté que du quart.
Pendant la même période, la même industrie en Angleterre a triplé son chiffre d'affaires. Il était île 100 millions en 1828, et il est 'aujourd'hui de plus de 300 millions de francs, d'après M. Potter.
moins que des débouchés importants et une clientèle assurée n'en permettent la fabrication sur une très-grande échelle. Aussi les fabricants de Mulhouse se sont- ils toujours efforcés d'exporter leurs produits, afin d'arriver par là à celle production considérable qui, seule, leur permettra de fabriquer à bon marché.
Malheureusement la propriété des dessins n'est pas assez garantie aux Français dans les pays voisins, et il en résulte que certains fabricants étrangers, et surtoul les allemands et les anglais, imitent, sans aucune chance aléatoire, nos meilleurs dessins, et les livrent au commerce à des prix réduits qui rendent impossible aux Alsaciens une vente considérable.
Aussi notre commerce d'exportation est-il borné aujourd'hui à la haute nouveauté, destinée» a la consommation si restreinte de . la classe aisée; d'autant plus que les pays ciulisés, les seuls capables d'apprécier le bon goût et la perfection de nos étoffes, les renchérissent encore par des droits d'entrée souvent élevés. Les articles ordinaires, l'indienne entre autres, sont peu à peu abandonnés de nos fabricants, et la grande vente, même Ses articles qu'ils créent, est accaparée sur les marchés él langera par ces copistes qui , jusqu'à ces derniers temps, ont joint à l'avantage de n'avoir pas de frais «le dessins, celui non moins important d'avoir toujours sous la main les tissus à meilleur marché que les nôtres. Ainsi se \éri(ie de plus en plus l'adage des fabricants anglais : The Frcnehmcn work for the few, but we for the millions : « Les Français travaillent pour le petit nombre, el nous pour les masses. » Espérons toutefois que le temps améliorera celle situation si précaire des imprimeurs de Mulhouse, car leur existence repose aujourd'hui uniquement sur leur goût, et c'est là un avantage qu'on peut ne point conserver toujours. Les voies de transport se perfectionnent de jour en jour davantage et facilitent les affaires pour une ville qui achète ses cotons au Havre, ses laines dans le Nord, les imprime à Mulhouse et les revend à Paris/ Grâce aux chemins de fer, les imprimeurs d'Alsace, avec leurs rapides moyens de production, ont pu entreprendre certains articles de haute nouveauté qui demandent une exécution prompte, une livraison immédiate, et qui, autrefois, étaient réservés exclusivement à la banlieue de Paris.
Le décret récent qui autorise les imprimeurs français à intro-
duire sans droits, à charge de réexportation, des tissus étrangers, a permis à la plupart des maisons de notre rayon d'aborder des débouchés que, jusqu'à présent, les hauts prix des tissus français leur avait fermés. Si le succès couronne ces tentatives, il est probable que la production de nos fabriques atteindra des proportions en rapport avec leurs frais et leur rendra possible une fabrication plus économique qui, en assurant leur vente, fera moins dépendre leur prospérité et leur existence des capricieuses variations de la mode.
Si maintenant uous examinons les genres qui ont été exploités plus spécialement par les maisons d'Alsace pendant les dix dernières années, nous remarquons, conformément à ce que je disais tout à l'heure, que ce sont surtout les articles riches et destinés à la consommation des classes aisées. Les piqués, les jaconas, les organdis, les orléans, les baréges, les tissus légers de toute espèce, les moleskines, les tissus pure laine, laine et soie, soie et coton, se sont imprimés en grande quantité, concurremment avec l'indienne proprement dite, et surtout au rouleau. La perroline a presque cessé d'être employée, car cette machine transitoire, qui n'atteint ni la perfection ni la rapidité du rouleau, a dû lui céder la place pour tous les articles permettant une impression mécanique et dont la consommation était assez grande pour couvrir les frais d'une gravure sur cuivre»
Les articles les plus riches et comportant un grand nombre de couleurs ont continué à se faire à la main. C'est même ici le cas de remarquer que l'impression à la main qui, autrefois, semblait sur le point de disparaître, a repris un nouvel élan dans ces dix années. Elle a produit notamment sur une grande échelle des robes en tissus variés, des châles de laine, des étoffes de meubles sur laine (lastings, reps, etc.) et sur coton (perse) où la richesse des dessins aussi bien que le grand nombre des couleurs auraient rendu l'impression au rouleau impossible ou trop coûteuse.
Lnfin, dans ces derniers temps, on a commencé à employer des machines à huit couleurs, à l'instar des Anglais. Il ne faut pas •oublier non plus de mentionner l'introduction, dans le département, de la fabrication des lustrines, qui a pris un accroissement considérable, grâce surtout aux moyens mécaniques qu'elle a adoptés.
Abordant à présent le côté technique de cette grande industrie, nous observons de grands progrès, tant au point de vue chimique qu'au point de vue mécanique, mais avec cette différence que les premiers sont plus généralement français, et les seconds anglais d'origine.
La raison en est que les Français, forcés, pour conserver leur réputation et leur clienlèle, de faire constamment de la nouveauté et de s'appliquer de plus en plus à une exécution d'une supériorité incontestable, cherchent dans les secrets de la chimie les ressources dont ils ont besoin pour réveiller sans cesse le goût blasé de l'acheteur par des combinaisons de couleurs nouvelles, tandis que les Anglais, travaillant pour les masses et opérant sur des quantités énormes de marchandises, visent moins à la perfectioo qu'à l'économie" et s'attachent surtout à produire rapidement et à bon marché, en améliorant leurs agents mécaniques.
Disons de plus que l'industrie des toiles peintes étant cinq à six fois plus considérable en Angleterre, et les hommes qui s'en occupent étant cinq fois plus nombreux que chez nous, nous devrions trouver dans cette industrie cinq inventions anglaises contre une invention française, tandis que les parts sont a' peu près égales pour les deux pays. Rien ne saurait mieux faire ressortir le mérite de nos fabricants que ce fait qui, du reste, s'applique à la plupart des branches de l'industrie alsacienne.
Dans la première partie de la période qui nous occupe, le fabricant, pensant avoir épuisé* la série des matières colorantes, s'applique surtout à simplifier le travail, à le rendre plus rapide, plus régulier, en môme temps qu'à obtenir avec les matières tinctoriales en usage des nuances de plus en plus vives et pures.
C'est ainsi que nous voyons se généraliser dans~ toutes les maisons, pour l'impression des étoffes de laine, l'emploi jusque-là encore contesté du système broquelte, c'est-à-dire l'application de laques à base d'étain se fixant à la vapeur sur le tissu préaku blement mouillé au moyen d'un doublier humide.
Pour les tissus de coton, les couleurs solides et garancées joueur* toujours le principal rôle, et on cherche seulement à les produire avec plus de simplicité et de pureté. Ainsi, en 1854, on emprunte aux Allemands l'emploi du silicate de soude pour remplacer la
ttl MULHOUSE. - IMPRESSION DES ÉTOFFES.
bouse; aui Anglais celui de l'alizarine du commerce (pinkcoffine) et de la quercitrine.
Vers 1854 et 1885, on voit s'opérer une réaction.
D'un côté commence l'application, sur uue grande échelle, des genres plastiques, c'est-à-dire des couleurs en poudre impalpable filées au moyen de l'albumine des œufs; le gris de charbon, auquel se joignent le blanc de zinc, la laque de garance, le vert Guignet, etc. La consommation de l'albumine devient si considérable, qu'on sent le besoiu de lui chercher des substituts, et on arrive successivement à se servir de l'albumine du sang, du gluten et d'autres substances analogues. »
D'un autre côté nous voyons apparaître ces couleurs si brillantes et si fugaces qui ont produit toute une révolution dans le goût et dans les genres actuels. L'année 1855 inaugure une féconde période de découvertes, et l'apparition d'une couleur nouvelle, la murexide, cause une sensation d'autant plus grande, que chacun pressent qu'elle ouvrira aux chercheurs une nouvelle voie. VA en effet les inventeurs se succèdent. A peine a-t-on réussi à appliquer la murexide sur coton, que l'on voit se présenter tour à tour là pourpre française (orscille modifiée) cl toute la série des couleurs dérivées du goudron de houille, violet, rouge (fuchsine) et bleu d'aniline. Ces couleurs si éclatantes, mais malheureusement si peu solides, remplacent la garance dans les tissus légers et permettent de créer ces genres si gracieux et si élégants que produisent aujourd'hui nos machines à huit couleurs, et que la garance qui se fue par teinture n'eût pas rendus possibles.
En même temps nos fabricants sentaient le besoin de développer la continuité du travail, de doimer plus d'importance aux agents mécaniques, afin de faciliter les opérations, de les rendre plus régulières, plus rapides et plus économiques. C'est ainsi que dans le blanchiment on a grandement réduit la main-d'œuvre et activé le travail. Dans ces derniers temps, ou a encore pu abréger les opérations en se servant d'appareils à haute pression.
La gravure des planches pour l'impression a la main a tiré tle grands avantages de l'emploi de plus en plus répandu qu'on a fait du clichage et de la machine a brûler (poinçon chauffé au gaz, qui sert à faire les matrices en brûlant les formes dans le bois).
Dans la gravure des rouleaux à imprimer il faut signaler l'emploi du pantographe et de la galvanoplastie. L'impression au rouleau a subi aussi de notables améliorations. Ainsi, pour le séchage des tissus imprimés, au sortir de la machine on a remplacé par un système complet de plaques à vapeur les séchoirs à air chaud, qui avaient causé déjà tant M'incendies, et qui donnaient en outre une chaleur peu régulière. On a introduit l'usage des draps de caoutchouc, cl dans certains cas on a jugé utile d'adapter a chaque machine un moteur spécial, qui donne plus de précision et de facilité au travail, et qu'on peut faire reposer avec la machine pendant les nombreux chômages auxquels celle-ci esl malheureusement soumise.
Le système continu appliqué en Angleterre à l'oxydation des mordants pour garance et garancine a été essayé en Alsace, puis abandonné. Pour Les tissus garancés, un passage dans un mélange de chlore et de vapeur d'eau a remplacé complètement l'exposition sur pré, môme pour les étoffes "les plus épaisses et les plus chargées de couleurs. Les machines à laver ont été notablement améliorées, et leur rendement est bien plus considérable qu'autrefois. Enfin les apprêts ont été l'objet de soins tout particuliers, et on a vu apparaître successivement des rames fixes perfectionnées, des rames continues, etc.
Tableau n° 3. — Impression.