LES VERS LUISANTS
Le soir tombe sur le bois fatigué. Les oiseaux
rentrent et se cherchent dans les feuilles, qui ne
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font pas plus de bruit que leurs ailes. Ils vou-
draientbien y voir un peu. Mais les étoiles sont
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trop loin et la lune ne descend pas assez près. En outre, le rouge descenelles et des gratte-culs est insuffisant.
Soudain, pour éclairer leurs amours, savante à composer la gamme des lueurs, la mousse entremetteuse allume tous ses vers.
("""rw^nL'' Original from
by VjUU^IC UNIVERSITY OF MICHIGAN
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l'herbe
Toute pleine de rosée, l'herbe reluit, tendre, verte, presque transparente. Un petit ruisseau coule dans ses brins. L'homme grave qui se promène a soif. Déjà, il arrondit ses deux mains. Mais il craint de s'abaisser en se baissant pour boire.
Ensuite l'homme grave a faim. Mais sa pudeur l'empêche, la fausse, la sotte, de s'offrir à genoux un dîner d'herbe fraîche !
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