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c'est ce que ce petit imbécile ne comprend pas 1
Enfin le maître d'étude se pencha avec la douceur d'une ombre sur le front de Marseau, Pembrassa en le caressant de sa barbiche comme d'un pinceau, puis se redressa pour s'en aller, et Véringue le suivit des yeux glissant entre les rangées de lits. Quand la main de Violone frôlait un traversin, le donneur dérangé changeait de côté avec un fort soupir.
Véringue guetta longtemps. Il craignait un nouveau retour brusque de Violone. Déjà Marseau faisait la boule dans son lit, la couverture
sur ses yeux, bien éveillé d'ailleurs, et tout au souvenir de l'aventure dont il ne savait que penser. Il n'y voyait rien de vilain qui pût le tourmenter, et cependant, dans la nuit des
draps, l'image de Violone flottait lumineusement, étrange et douce comme ces images de femmes qui l'avaient échauffé en plus d'un rêve. Véringue se lassa d'attendre. Ses paupières,
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comme aimantées, se rapprochaient. Il s'imposa de fixer le gaz, presque éteint; mais, après avoir compté trois éclosions de petites bulles crépitantes et pressées de sortir du bec, il s'endormit.
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Le lendemain matin, au lavabo, tandis que les cornes des serviettes, trempées dans un peu d'eau froide, frottaient légèrement les pommettes frileuses, Véringue regarda méchamment Marseau, et, s'efforçant d'être bien féroce, il l'insulta de nouveau, les dents serrées sur les syllabes sifflantes :
— Pistolet! pistolet!
Les joues de Marceau s'empourprèrent, mais il répondit sans colère, et le regard presque suppliant :
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