‹ Le courrier de Lyon drame en cinq actes et huit tableaux (volume 2)Chapitre 14 sur 84 · U MM · texte numérisé non relu

U MM

Je vous dirai cela quand nous serons à cheval.

cuemiD.

A cheval I à cheval !

noDosc.

C’est dit P

CHOPPARD et FOUINAI®.

C’en dit!

DUBOSC

Vous vous chargez de prévenir Courriol? (/I và pour sortir .) Moi je m'esbigne-

8CÊ\E XII.

lis jiêjies, COURRIOL, entrant précipitamment par la droits.

COURRIOL.

Me voilAl me voilât...

CrtOPPàRD.

Ah t monsieur Courriol, toujours en retard!

COURRIOL.

Ce n’est pas ma faute : je n • rais que de quitter Lesurquc 3 . (Apercevant Du Use. J Ah ! mon Dieu!..

Ditkosc, à Choppard.

Expliquez-luitout. Moi je passe au comptoir. Adieu, mes poulets, adieu ! (Il sort à gauche.)

fouinard, à Courriol. »

Qu’y a-t-il?

Quel est cet homme?

footnaro, à Courriol,

C’est le fameux Dubosc... l’homme à l’absinthe.

COURRIOI,.

Dubosc!.. . C'est Dubosc... Si je n'avais pas mis l'autre à cheval, moi-même tout A l’heure, je jurerais... Une ressemblance comme celle-là doit servir à quelque chose...

CHOPPARD.

Allons, allons, nous o’avons qu’une heure, allons hue-là, filons ! (C/icy>pard pousse Fouinard ; ils sortent d gauche.)

VOOUURD.

Filons t

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