LE COURRIER DE MON
croit en ma reconnais^ tint, s’il ne Iftllâil que mou sang pour sauver l'honneur il*- ta lumitle, , je donnerais uiou sang avec joie’ Tu as conservé une mère :i mon pourquoi ne rendrais je jms t..n père à -a tille! Oh! ; ne preuve, une seule preuve, et tu venus si j’oublie le pieu, chère maîtresse! DM seule prouve, et tu verras, Dubosc, si je sais me souvenir du malt
scà.\E 11.
JEANNE, JULIE, entrant du fond.
julie , une Utire à la main.
Jeanne I
JKANMi. u part. ,
Elle a encore pleuré ., pauvre enfant! (Haut.) Mademoiselle. *
jolis.
Comment va mon grand-père ce matin ?...
JLAS P yE.
Comme A l’ordinaire, Mademoiselle, comme depuis qu'il est
JOLIS
A-t-il dormi?...
JSANIfS.
Il ne dort plus.
JOLII.
A-t-il souhaité de me voir. . vous l’a-t-il ilii?.—
JUNSI
M. Jérôme ne parle plus, Mademoiselle, depuis que le procès
est commencé.
julis, ta au ijuéri lun c' dons le* papien.
Pus de nouvelles au Datais i V . Dui bcniuii **
JKiffi».
Ancuno !...
*1 , joui.
11 n est venu aucun des amis de mon père?
, JBaSNE.
Personne ne vient plus ici.
jclie, vue ment.
Personne?...
JEAVNK,
Oh!... excepté Al. Didier... qui vient tous les jours, lui.
Julie, anure/m . I
Oui, et qui n’est pas venu luer! pour la p. eiquhv fois: ü m’abandonne, c’est bien naturel, je ne lui en veux pas!
, JBANS8,
Ah ! Mademoiselle, il viendra ! il viendra !
JULIE, allant a Jeanne.
S’il venait... et que je ne russe pas à 1a maison , vous lui remettriez celle lettré... s’il insistait a pi es IV , u .m- . «v.(r*
du fond), eh bien !.. eh bien ! Jeanne, vous iui Uitiû... laver* c étant Didier } Didier... ah !. .