I.ESURQUES, ûffC jüi
Ah Ides témoins!...
dauoenton, çui les a tous regardés- Vous aviez dit, je crois, que vous pourriez fournir des renseignements sur leur passage.
LE VIEILLARD
Des renseignements précis... je les ai bien vus tous les quatre..
(Effroi de Choppard, de Courriol; Lesurques seul écoute avec intérêt.)
DAUBENTON
Tous les quatre... et si vous les voyiez...
LE VIEILLARD
Oht je les reconnaîtrais, car j’ai fait, et l’on a fait citez moi plusieurs remarques à leur sujet.
ciioppard, à part.
Vieux filou I
courriol, à part.
Je crois qu’il y faudra passer...
LESURQUES
Des remarques !... oh ! tant mieux I
DAUBENTON. 9
Diles-nous un peu ce que vous avez remarqué.
LE VIEILLARD
D’abord, ils étaient à cheval tous quatre.
DAUBENTON
Ah! ah!
LE GARÇON
Sur des chevaux de louage. (Effroi de Choppard.)
DAUBENTON
Ah ! vous croyez que c’étaient des chevaux de louage?..*
LE GARÇON
C’est aisé à reconnaître, ils étaient assez maigres!...
CnOPPARD.
Jusqu’au feufliau qu’éreinte ma marchandise I
COURRIOL.
L’amour propre du maquignon qui souffre I
. DAUBENTON, l'IUtlrtllard.
Et puis?*.
LE VIEILLARD
Dis, ma nièce...
LA Nltci.
Et puis, i'ai versé àl'un d’eux, un pâle, ungTand carafon d absinthe, qu’il a hue
CHOPPARD.
Le péché mignon de Dubosc.
le vieillard, au garçon.
N’oublie pas cette brosse que tu prêtas au plus élégant des
quatre pour ôter la poussière de son habit bleu clair. cockkiol.
Ale !...
CHOPPARD.
Attrape, Courriol ! il lui faut des brosses au muscadin...
DAUBENTON
Est-ce que c’est tout?..
IB VIEILLARD
Ah ! non... Il y a une particularité plus curieuse, et que je n’ai contée à personne encore, je la réservais pour la justice.
DAUBENTON
Eh bien,contez-nous-la... c'est extrêmement intéressant tout cela.
LESURQUES
Ecoutons, mes enfants!...