DUBOSC, FOUINARD
fouinard, çui a faiJW ta vitre, ouvre la fenêtre et •'Assure t/u’if n’y a personne , retournant au balcon et appelant.
Allons, vite ! Dubosc, vite 1
dubosc, paraissant sur le balcon.
Il n’y a plus personne?...
Non!
dubosc, entrant.
Qui donc ôtait là?...
fo u ni AID.
Deux femmes qui jabotaicnt avec le monsieur. Allons ! (Il oa
pour sortir.)
DOBOSC.
Où vas- tu, toi?...
fouinard, sur le balcon, à voix basse.
Je fais le guet en bas ! ..
Dueosc, te rappelant.
Toujours brave ! Tu es sûr qu’il o a pas emporté le livro, ton monsieur?
fouinard, revenant.
Non , puisque je le lui ai vu meure là! (U lui indiqua le w erétaire.)
dobosc, allant au secrétaire.
C’est vrai... le voici...
fouinard, sur U balcon. »
Vois-tu clair?...
DOBOSC.
Assez... (/J lit.) Lesurques, le Souffleur rentré & sept heures et demie, 8 floréal... Prends garde, je vais t en donner du floréal !... (Il tire un couteau de sa poche et se met à gratter l' écriture.)
Prends le livre, c’est plus tôt fait.
DUBOSC
Imbécile !... pour qu’en revenait il ne trouve plus son livro de vingt mille francs, et qu'il braille au voleur..
FOUINARD
Ah !... c’est vrai, mais viens, viens, tu me lais peur !...
DCBOSC.
Tu es charmant, toi ! J'ai là urt bourgeois qui est en train do payer pour moi ma dette à la justice, et tu veux quo je lui laisse un moyen de faire banqueroute!
FOUINARD
Mais un va venir!...
DUBOSC
Vub !... Là... voilà 20,000 francs du perdus. (tl referme U li -
vie, voix dans la coulisse.)
FOUINARD
Quelqu’un... viens !...
DCBOSC.
C'est vrai ! filons !... (du moment où il va repasser par la fr~ nétre, il entend du bruit d gauche.) Diable! (Il »e cache derrnere le guéridon à gauche.)