JÉROME, JOUE, DIDIER, LESURQUES
J canne!
JEANNE
Soulenez-moi, car mes forces s’épuisenL
daubenton, allant a elle .
Qu'avez-vous?... vous souffrez?...
JEANNE
Oui, oui!!
julib, à Daubenton.
Du secours, Monsieur! (Didier fait asseoir Jeanne, et Daubenton va pour appeler. Jeanne l'arrite.)
LESURQUES
Jeanne!... Jeanne!
JEANNB.
Laissez-moi, n’appelez personne avant que j’aie parlé. Monsieur... Tout à l’heure, un homme est entré chez Mademoiselle, par une fenêtre qu’il a brisée : cet homme, vous savez A présent ce qu'il venait faire. Je l’ai vu, jo l’ai reconnu: j’ai voulu appeler, le faire arrêter, il m'a renversée et s’est entui.
DAUBENTON
C’est un pieux mensonge inventé par les enfants jour sauves leur père. . niais il est trop tard.
jbanne, se levant.
Un mensonge!... Et cette blessure, est-elle un mensonge aussi ?... (£<b découvre sa poitrine.)
daubenton.
Du sang!
JUUB.
Un médecin!.., un médecin l...
DAUBENTON
Cet homme vous a frappée, dites-vous?.».
JEANNE
D’un coup de couteau...
TOUS
Ah!...
jeannb, à Daubenton.
Cet homme, c’est le portrait vivant de M. Lesurques; le hasard a donné les mêmes traita au plus loyal et au plus scélérat «les hommes ! Demandes A ces deux messieurs s’ils le connaissent, celui duut je veux parler.
COURRIOL.
Mon Dieu !
jeannb, allant à eux.
Eh bienl ils se taisent, ils ne l’ont pas déjà nommé !... Voi: vous taisez, monsieur Courriol ?
COURRIOL.
Mais...
JEANNE
Qui donc peut avoir intérêt à laisser condamner M- Lestitques? qui donc a pu briser une fenêtre , pour venir détruire h preuve de son innocence? qui donc est assez exercé au crime, jxmr assassiner une femme d’un seul coup aussi sùr quu celui -
courriol, reculant <f effroi.
Affreux! affreux!!
jeannb, allant à Courriol.
I Allons, un peu de courage, vous n’avez rien à espérer des