SCÈNE IV
us Kton. DIDIER, COURWOL.
BiniEA. entrant du fond.
Par ici, monsieur Cournol, par ici !
couimiol.
Personuo encore, je suis bien heureux d'arriver je premier...
Mademoiselle! (/I salue. ) Un peu plus tard, je disais Madame.
jolie, saluant.
Monsieur, soyez le bienvenu... (Ic/tart/an* le fond. A Jeanne qui veut te ntmr.) Attendez... voici mon père!...
MMfeB*
Oui... il rentre... avec messieurs Guerncau et Lambert. SCÈNE V.
lxs mêmes, LESCBQUES, GUEIWEAU, LAâfBERT.
iXâUEQocs. d sa amis, au fond.
Les antichambres sont belles, comme vous voyez; il y a dcn> ble sortie et voici le salon où Julie vous Attend... (Came des roii- «itwi.l Entrez, mes chers amis!... Ah! nous sommes exacts, rr-s aunes provinciaux... Bonjour. Cournol.
(G'uernMM et Lambert vont saluer Julie et vont t’asseoir sur li canapé de gauche; ils causent entre eux.) jolie, bas d /turques.
Mon père, voici celle pauvre femme de U maison.
LmuQuu, de même.
Ah! ah! Eh bien?. .
(/I * assied avec ta fille tur le canapé d: droite.)
mm.
Ponr ia secourir sans l'humilicr, je voudrais la prendre à notre service.
LRSDIIQOBé.
Tnss-bien... Comment Pappelle-l-onP
JEANNE
Jeanne, Monsieur. [Elle lève les yeux tur Lesurques.) Ah !..«
LESLEQUE3.
Quoi donc P
TOCS.
Qu’y a-t-il?
juub.
Qu’avez-vous?
JEAKXB.
Bien... rien, Mademoiselle !...
cuükbiol, à parL
C’est étrange t
JOUI
Mais cette exclamation ?...
jeannb, avec émotion.
Excusez-moi, Mademoiselle... une ressemblance.*.
cour&ivl, d part.
Une ressemblance t...
lesuiiqueb , « levant.
Vous êtes de la maison, Jeanne, nous vous recevons de bon creur. [Didier va retrouver Julie qui «i restée afafer) lâchez de nous satislaire, nous ferons ce qui dépendra de nous pour voua rendre le travail agréable et la vie heureuse.
JEANNE
Merci de toute mon âme, Monsieur 1... [A part ) Oh ! si bon quand l’autre...
LesonQUi», d tes amis.
Je vous ai fait voir le salon, les chambres à coucher; tenez voir ma petite galerie de la salle à manger, venez admirer toutes mes magnificences.
cueankaü, allant à Julie.
Mademoiselle , voulez-vous me permettre de vous oflrir mon bras?
Dtontn.
Pardon, Monsieur, mais...
erraseru.
, Qu’est-ce que c’est, qu’csl-ce que c’est, fen suis fiché. Mol aieurle futur, mais vous reprendrez vos droits plus ta.‘d.
(Ut sortent à gauene ; Courriol reste avec Jeanne.) OcmMOL, à Jeanne.
De quelle ressemblance parliez-vous, ma bonne?...
jeanne, hésitant.
Moi, Monsieur... mais...
cooreiol, d port.
Elle hésite... si c'était... Impossible... [Haut.) Eh bien , vous ne répondez pas ?..:
Jeanne, d part.
Pourquoi me fait-il cette question P [Daubenlon parait au fond. Haut.) Mais voici quelqu’un, Monsieur...